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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 09:58

lett voyou

 

 

"M. Jean-Marc Ayrault, Premier ministre. Monsieur le président Jean-Louis Borloo, avec vous, on est tranquille ! Le chômage n’était-il pas en berne ? La dette était-elle en berne ? (Exclamations sur les bancs du groupe UMP.) Les déficits étaient-ils en berne ? (Mêmes mouvements)

Monsieur le député Borloo, nous avons hérité de vos promesses de 250 milliards dans les transports : pas un euro n’a été dépensé ! Et c’est vous qui nous donnez des leçons ? (Applaudissements sur les bancs des groupes SRC et écologiste.)

Allons, monsieur Borloo, soyez un peu plus modeste, un peu plus réservé, un peu plus humble. S’il faut chercher des milliards, commençons par des centaines de millions : nous irons les trouver chez ceux qui ont bénéficié d’un arbitrage indu payé par les contribuables ! (Applaudissements sur les bancs des groupes SRC et écologiste.) Voilà ce que nous voulons !

Quant au reste, j’annoncerai la semaine prochaine un plan d’investissement qui rétablira la vérité en matière de transport et de mobilité. Et ce ne sera pas des sommes annoncées comme ça : ce seront de vrais euros, de vrais investissements pour l’avenir, afin de répondre aux besoins de tous les territoires. (Vives exclamations sur les bancs du groupe UMP.)


M. Céleste Lett. Quel baratin !"

 


http://www.assemblee-nationale.fr/14/cri/2012-2013-extra/20131003.asp

 

 

 

Nos élus au conseil municipal devraient sortir de leur retenue, de leur politesse et pour tout dire de leur respect pour la fonction et réutiliser avec dépité-maire ses propres interjections !

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 10:16

 

entre Poutine et Ahmadinejab !


lett poutine ahmadinejab

 

c'est en tout cas là qu'il était au chamboule-tout de la marrche des fiertés 2013 à Metz !

 

on a les fiertés qu'on peut

 

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 07:10

 

celeste-lett-11eme-plaie-d--egypte.png

 

http://www.dailymotion.com/video/x10agcs_politique-economique-du-gouvernement-reponse-de-pierre-moscovici-a-celeste-lett-28-mai-2013_news

 

Pierre Moscovici, Ministre de l’Économie et des Finances, a répondu mardi 28 mai 2013, lors de la séance de questions au Gouvernement de l’Assemblée nationale, à la question de Céleste Lett, député UMP, sur la politique économique du gouvernement.

 

à l'occasion de sa "question" le député a  créé deux nouveaux oxymores:

 

une "question" du député Lett

 

la "laîcité" de Céleste Lett

 

mais il n'a pas remporté le concours ni de la pertinence, ni de l'éloquence !

 

 

Vive la République une et indivisible! Vive la France !

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ecrit par Jean Mayer - dans le dépité-maire
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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 18:06

Il avait promis lundi au conseil qu'il interviendrait à l'assemblée- fait effectivement suffisement rare pour qu'il ait besoin de le relever lui-même !

 

  9eme-plaie-egypte-sauterelles.jpg

 

voici donc "sa" "question"(qui se veut spirituelle, mais n'est que lourde- un oxymore en elle-même?)  et la réponse du ministre:

 

"M. Céleste Lett. Monsieur le Premier ministre, en tant que chef de file du pouvoir exécutif vous êtes responsable de cette première année de gouvernance désastreuse, au cours de laquelle vous avez accompli les « dix plaies d’Égypte », mais en moins de temps qu’il n’en avait fallu à l’époque !

Désastreuse, tout d’abord, sur le plan économique et budgétaire. La France est en crise – vous venez de le découvrir –, mais le Président de la République a choisi des outils inadaptés à la situation, alors que vous avez supprimé ceux que Nicolas Sarkozy et la majorité précédente avaient mis en place.

Désastreuse, ensuite, du point de vue de l’emploi : on compte 1 300 chômeurs de plus par jour. Toutefois, il y a fort à parier que, si vous utilisez le même outil pour compter les chômeurs que celui que vous avez régulièrement utilisé jusqu’à présent pour compter les manifestants contre le mariage pour tous, votre courbe s’inversera en fin d’année ! (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe UMP. – Exclamations sur les bancs du groupe SRC.)

Désastreuse aussi sur le plan moral : la réforme sur la moralisation de la vie politique que vous entendez mener doit masquer l’affaire Cahuzac. Si François Hollande a demandé à tout le monde d’assumer la transparence sur les finances privées, il refuse la vérité sur les comptes publics.

Désastreuse sur le plan de la cohésion sociale : le Président de la République devait rassembler ; il a divisé.

Désastreuse s’agissant de la réforme de nos institutions : les conseillers territoriaux ont laissé la place aux binômes cantonaux, ce qui témoigne d’un mépris envers la France rurale. D’ailleurs, dans le même esprit que le mariage pour tous, pourquoi n’avez-vous pas imaginé des binômes de même sexe dans les cantons ? (Vives exclamations sur les bancs du groupe SRC.) Bref, cette réforme sent le tripatouillage qui ne trompera plus personne.

Monsieur le Premier ministre, mes questions sont simples et modérées : quand cesserez-vous cette politique « oxymorisée » ? Vous connaissez cette figure de style littéraire : l’oxymore, c’est le clair-obscur, le silence assourdissant, mais aussi votre figure de style politique.


(Nd l G pS-et voici la question :

M. Céleste Lett. Quand changerez-vous la boîte à outils ? (Applaudissements sur de nombreux bancs du groupe UMP.)


M. le président. La parole est à M. le ministre de l’économie et des finances.

M. Pierre Moscovici, ministre de l’économie et des finances. Monsieur le député, j’ai l’impression que l’opposition inaugure une nouvelle formule pour les questions d’actualité, consistant à mélanger la polémique – sans poser de questions – et des descriptions caricaturales de la politique, de l’action générale du Gouvernement, auxquelles vous mêlez de surcroît la religion.

 Après les sept jours, voici en effet les dix plaies d’Égypte ! Disant cela, vous négligez le fait que nous sommes dans un lieu qui n’est autre que le cœur de la République et qui doit être marqué par la laïcité, à laquelle nous sommes tous extrêmement attachés. (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes SRC et RRDP.)

Je ne vais pas vous répondre très longuement, d’autant que je n’ai pas vu où était l’oxymore, si ce n’est dans votre propre présentation de la politique que nous suivons.

Les choses sont assez simples : la France, en 2012, était un pays qui avait besoin d’être redressé – car une politique conduisant, depuis dix ans, à sa dégradation avait laissé l’emploi affaibli, l’industrie menacée et la dette publique à un niveau indigne –, et c’est ce que nous faisons, patiemment et méthodiquement. Nous redressons les comptes publics, lesquels, si nous n’avions pas agi, auraient atteint un niveau de déficit supérieur à 5,5 % du PIB au cours de l’année 2012. Nous désendettons le pays pour lui redonner de la souveraineté, nous combattons pour l’emploi, nous militons pour le redressement productif, nous mettons en œuvre des réformes de structure. Bien sûr, cela prend du temps ; évidemment, les Français sont en attente des résultats. Mais c’est ainsi qu’il faut changer les choses et nous continuerons à agir de façon cohérente, résolue, déterminée, offensive, comme l’a dit le Président de la République.

Ne vous en déplaise, c’est de la sorte que la politique se grandit et non pas par vos insultes, vos attaques et vos caricatures, lesquelles, franchement, donnent une image lamentable du débat politique ! (Applaudissements sur les bancs des groupes SRC, écologiste et RRDP. – Exclamations sur les bancs du groupe UMP.)"

 

pas besoin d'en rajouter, Céleste est rhabillé pour l'hiver !

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12 mai 2013 7 12 /05 /mai /2013 20:08

guaino.jpg

 

en signant la une lettre ouverte au procureur de la République, avec105 élus UMP Céleste Lett se joint aux accusations dd'Henri Guaino, qui a estimé que le magistrat «a déshonoré la justice» en mettant Nicolas Sarkozy en examen.


http://www.lefigaro.fr/politique/2013/05/10/01002-20130510ARTFIG00547-cent-deputes-ump-soutiennent-henri-guaino-contre-le-juge-gentil.php


De son coté Guaino, en vrai félon irrespectueux des lois et des instances de la république,  déclare par avance refuser de répondre aux questions de la police, saisie sur plainte de l'Union syndicale des magistrats pour "outrage à magistrat et discrédit jeté sur une décision de justice"


http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/05/12/attaques-contre-le-juge-gentil-guaino-ne-veut-pas-repondre-aux-questions-de-la-police_3175836_823448.html


 

Alors que sa collégue UMP Nathalie Kosciusko-Morizet a expliqué dimanche ne pas avoir signé le texte de soutien à son collègue Henri Guaino face au juge Jean-Michel Gentil  en déclarant:" les politiques doivent observer une certaine retenue vis-à-vis de la justice", Céleste Lett , soit-disant respectueux des lois et de la constitution, a choisi de se déclarer contre la séparation des pouvoirs qui est un des piliers de notre république !


 

Cette position, en rupture nette vis à vis de la légalité républicaine,  est à rapprocher du soutien appuyé du même Lett aux  adversaires du mariage pour tous et montre une dérive droitière inquiétante !

 

à moins qu'il ne s'agisse dans un cas comme dans l'autre de donner des gages au front national et préparer des accords souterrains aux municipales ?


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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 07:28

lett maire

Assemblée nationale
XIVe législature
Session ordinaire de 2012-2013

Compte rendu
intégral

Première séance du mercredi 17 avril 2013

 

A l’Assemblée Nationale, Céleste Lett député continue à balancer ses interjections sibyllines qui lui tiennent lieu de pensée et de programme politique ! Qu’on en juge ci-dessous, il a été particulièrement agité lors de la session du 17 avril !


Céleste Lett le De-Pythie de Sarreguemines ?

___________________________________________________________________

M. Pierre Moscovici, ministre. Je suis surpris, en premier lieu, parce que vous semblez oublier ce qu’était la vérité de la situation de la France quand nous sommes arrivés aux responsabilités (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC – Exclamations sur les bancs du groupe UMP), notamment la dégradation des déficits et de la dette écrasante que vous nous avez léguée, et qui nous contraint à un effort de redressement sans précédent.

Je suis surpris parce que vous travestissez la vérité en affirmant que les déficits publics sont en train de dériver. Au contraire ! Quand nous avons trouvé le pays, les déficits publics filaient allègrement vers 5,5 % pour 2012. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe SRC.) C’est parce que nous avons fait voter une loi de finances rectificative qu’ils s’élèvent aujourd’hui à 4,8 %, avec des aléas dont vous êtes responsables.

M. Gilles Carrez, M. Céleste Lett et M. Philippe Vitel. C’est faux !

___________________________________________________________________________

Mme Dominique Bertinotti, ministre déléguée. À l’équité, qui se contente de réduire les inégalités, eh bien, oui, nous, nous préférons l’égalité, qui vise à les supprimer.

Oui, je vous le dis : en votant cette loi, vous serez les meilleurs défenseurs de la famille, de celle qui, en son sein, sera capable, grâce à la République, de reconnaître toutes ses composantes, d’y apporter l’apaisement et, enfin, ce point final à l’exclusion de certains.

Je vous l’ai déjà dit, et vous le redis : avec cette loi, plus personne ne sera clandestin dans sa famille, clandestin dans la société, ni clandestin dans la République ! (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC.)

Les députés ont déjà consacré cent dix heures à ce projet de loi, et les sénateurs cinquante-deux heures, sans compter les nombreuses heures consacrées aux auditions. Comme vous avez pu le constater, il n’est pas un journal, pas une station de radio, pas une chaîne de télévision qui n’ait évoqué ce sujet ces six derniers mois. Il n’est pas un repas de famille, une discussion entre amis qui ne l’ait abordé. Alors oui, il est temps de conclure ce débat !

Tous les arguments ont pu être échangés. Au bout du compte, deux visions de la famille se confrontent : un modèle unique face à une pluralité de modèles familiaux. Il faut prendre en compte la réalité de la société et des choix de nos concitoyens : il n’est plus possible de rester indifférent à la révolution silencieuse des familles qui a eu lieu. Il n’est plus possible de revendiquer un idéal de famille qui n’existe déjà plus. D’ailleurs, a-t-il même jamais existé ? (Exclamations sur les bancs du groupe UMP.)

M. Hervé Mariton. C’est triste !

M. Patrick Ollier. Madame la ministre, je vous plains !

M. Céleste Lett. C’est grave !

 

M. Jean-Jacques Urvoas, président de la commission des lois. Tout d’abord, le travail en commission fut exemplaire. Nous avons disposé du double du temps prévu par la Constitution : j’en remercie à nouveau le Gouvernement. Douze semaines de travail ont ainsi été consacrées à des auditions, des rencontres, des études. Tout cela est consultable sur le site Internet de l’Assemblée nationale, et le restera : cela permet à chaque citoyen de se référer à ce qui a été dit au cours de l’examen du texte en première lecture. Nous avons publié – fait sans précédent ! – un rapport de près de mille pages, qui rassemble toutes les contributions collectives et individuelles présentées à la commission.

Il y eut ensuite l’examen du texte en séance publique. En cent dix heures de débats, 5 400 amendements, déposés sur 23 articles, ont été défendus. Je remercie encore une fois le Gouvernement d’avoir permis que tout cela se passe sans engager la procédure accélérée. Nous nous étions habitués, au cours de la législature précédente, à ce que les textes importants soient rapidement évacués de l’Assemblée nationale.

Mme Sophie Errante. C’est vrai !

M. Céleste Lett. Vous avez la mémoire courte !

 

M. Jean-Jacques Urvoas, président de la commission des lois. …et la totalité des amendements qui devait être présentée l’a été en commission des lois. Cela a permis, me semble-t-il, et j’ose espérer parler au nom de tous les membres de la commission, une réunion de bonne tenue, en conformité, là aussi, à notre tradition. Nous nous sommes réunis de seize à vingt heures et de vingt et une heures à vingt-trois heures trente, soit presque sept heures de travail. Là aussi, et pardonnez-moi de le souligner, c’est un record pour une deuxième lecture. En général, nous procédons beaucoup plus rapidement. Ces sept heures de discussion se sont déroulées dans un climat courtois, je le crois, et conforme à la tradition de la commission et, en tout état de cause, à la hauteur de l’enjeu.

L’essentiel du temps a été évidemment occupé par les députés de l’opposition. Je dis « évidemment » parce que, après avoir entendu le propos initial du rapporteur, les représentants des groupes de la majorité ont dit leur intention de voter en l’état, donc de voter conforme, comme nous le disons dans notre jargon parlementaire, le texte adopté par le Sénat. Aucun amendement émanant des députés SRC, Écologiste, RRDP ou GDR n’a été enregistré. Le Gouvernement a évidemment pu exprimer son point de vue. Cela nous a permis d’achever nos travaux à vingt-trois heures trente, et ainsi de publier très rapidement, là encore, le rapport, en deuxième lecture, d’Erwann Binet, un rapport dense de 200 pages. Je voudrais, à cette occasion, à nouveau saluer son travail, son investissement personnel. (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC.) Mon cher collègue, vous avez fait la démonstration qu’il n’était pas obligatoirement nécessaire d’être élu depuis très longtemps pour être un rapporteur de qualité et – qui sait ? en tout cas je vous le souhaite – un rapporteur de référence au sein de la commission des lois ! On me permettra aussi, en ma qualité de président, de saluer les fonctionnaires de la commission qui ont fait preuve d’une très grande disponibilité, de compétence et même de dévouement. (Applaudissements sur de très nombreux bancs.)

Chacun a pu, ensuite préparer convenablement cette séance publique, nous y sommes. Comme Jean-Luc Warsmann l’a rappelé dans son rapport de 2008, au moment de la révision constitutionnelle, la Constitution protège le gouvernement. Or c’est le Gouvernement qui a fixé à dix-sept heures, aujourd’hui, le début de cette séance. Et c’est pour que les députés, tous les députés, et pas seulement ceux de la commission des lois, puissent disposer d’un délai conséquent pour déposer des amendements que nous avons retenu dix-sept heures, c’est-à-dire l’heure de début de nos travaux, comme dernière limite pour leur enregistrement. Les parlementaires ont ainsi pu disposer de quarante heures pour amender ce texte. Ils ont largement profité de cette prérogative, puisqu’à dix-sept heures, nous avons enregistré 3 487 amendements. Le droit à l’amendement, droit fondamental des parlementaires, a été pleinement reconnu et respecté.

M. Céleste Lett. On va passer à autre chose ! Je l’ai dit hier !

 

M. Bruno Le Roux. …et je veux marquer un désaccord très fort avec cette façon de faire. (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC. – Protestations sur de nombreux bancs du groupe UMP.)

Oui, nous sommes ici pour essayer d’avoir non un nouveau débat mais une conclusion sur un texte à propos duquel nous ne partageons pas les mêmes idées, nous l’avons constaté.


M. Céleste Lett. Le peuple vous écoute !


M. Bruno Le Roux. Vous devriez savoir, mon cher collègue, que le public n’a pas le droit d’applaudir, heureusement.


M. Céleste Lett. Il vous écoute mentir !


M. Bruno Le Roux. Je n’entends que la légitimité du peuple qui s’exprime.

Vous qui, pendant dix ans, avez méprisé tout ce qui se passait dans la rue, ne l’écoutant pas une seule fois, même quand elle était majoritaire dans l’opinion, et je parle des retraites (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC), vous n’allez pas nous faire le coup d’écouter une rue qui représente une France que l’on connaît. (Applaudissements sur les bancs des groupes SRC, écologiste et GDR.)

___________________________________________________________________________

 

M. Alain Tourret. Estimez-vous que c’est vraiment utile, au moment où la France connaît une crise économique aussi grave ? (Sourires et applaudissements sur plusieurs bancs du groupe SRC. – Exclamations sur de nombreux bancs du groupe UMP.) Ne voulez-vous pas discuter de la situation économique de la France ? Ne voulez-vous pas discuter de la situation sociale de la France, des chômeurs ? (Protestations sur de nombreux bancs du groupe UMP.)

Par un renvoi en commission qui polluerait la situation, vous nous empêcheriez de traiter les véritables problèmes : celui des contrats d’avenir, celui des contrats de génération et celui de la situation budgétaire. (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC.) Vous avez décidé de faire l’impasse sur ces sujets. Eh bien, non ! Nous, nous voulons discuter de la situation économique le plus vite possible, et opposer notre vision sociale-démocrate à votre vision conservatrice de la société. Nous voulons discuter ! (Applaudissements sur les bancs des groupes SRC, écologiste et RRDP. – Exclamations sur les bancs du groupe UMP.)


M. Céleste Lett. Vous voulez discuter, mais vous ne voulez pas agir. Cela fait un an que nous attendons votre action !

__________

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 08:01

celeste-lett-Paradis-Fiscaux.jpg

Assemblée nationale
XIVe législature
Session ordinaire de 2012-2013

Compte rendu
intégral

Première séance du mercredi 10 avril 2013



 

toujours aussi peu inspiré le député ! il se croit sur un terrain de foot ? Rappelons lui que l'arbitre c'est le peuple !

 

M. Bruno Le Roux. Je veux, monsieur le Premier ministre, vous assurer du soutien de votre majorité sur un sujet qui devrait faire l’objet, sur tous nos bancs, d’un consensus républicain, si un côté de cet hémicycle n’avait fait le choix, depuis dix ans, de petits arrangements avec les délinquants financiers, quand il ne s’agissait pas tout bonnement de les couvrir ! (Vives exclamations sur les bancs du groupe UMP.)

M. Céleste Lett. Carton rouge !

 


et lors de la même séance, il coupe maintenant la parole au ministre ! Comme au conseil municipal !

 

M. Manuel Valls, ministre de l’intérieur. Je remercie la majorité – et chacun d’entre vous, d’ailleurs – pour sa participation à ces débats, qui se poursuivront.

Je remercie le groupe socialiste, car, contrairement à ce que j’ai entendu, il n’existait aucune majorité alternative à un texte qui changera en profondeur nos territoires. D’un côté, il y avait les partisans de la proportionnelle intégrale, et de l’autre, ceux qui refusaient la parité. Ce texte permettra la parité partout dans nos cantons, une meilleure représentation des territoires (Exclamations sur plusieurs bancs du groupe UMP)…

M. Céleste Lett. Comment peut-on dire cela ? Ce n’est pas possible !

M. Manuel Valls, ministre. …et l’élection des représentants intercommunaux au suffrage direct. La parité sera également instaurée dans nos communes, au-delà d’un seuil de 1 000 habitants.

Il s’agit d’un changement qui correspond à l’attente de nos compatriotes. Je remercie le groupe socialiste. (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC.)

 


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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 07:32

Pour défendre la politique familiale le député Lett croit qu'il faut manifester avec Frigide Barjot ou éructer sur les bancs de l'assemblée!

Et s'il faisait le travail pour lequel il a été élu et pour lequel il est payé (plus qu'un fonctionnaire de son prore aveu) et votait des lois et des régles permettant l'équilibre de la branche famille ? Où est la recherche du consensus qu'il prône en conseil municipal ?

 

lett fausse question assemblée

Assemblée nationale
XIVe législature
Session ordinaire de 2012-2013

Compte rendu
intégral

Première séance du mardi 2 avril 2013

Politique familiale

M. le président. La parole est à M. Édouard Philippe, pour le groupe de l’Union pour un mouvement populaire.

M. Edouard Philippe. Monsieur le Premier ministre, tous les bricoleurs du dimanche – et nous sommes nombreux sur tous les bancs de cette assemblée – savent qu’il faut éviter de détraquer quelque chose qui fonctionne. C’est ce principe simple qui devrait nous guider en matière de politique familiale.

La France est l’un des pays qui investit le plus dans la politique familiale : deux fois plus en moyenne que les autres pays de l’OCDE.

Le dispositif français est ancien. Il a longtemps fait l’objet d’un consensus solide. Il est souvent pris en exemple par nos voisins européens car il nous a permis d’atteindre deux objectifs importants : un taux de fécondité sans pareil en Europe et un taux d’activité des femmes dans la moyenne haute des pays européens. Cette politique est au fond peut-être l’expression du fameux modèle français. Et pourtant, nous craignons qu’un apprenti sorcier, en pensant ouvrir sa boîte à outils, n’ait en réalité ouvert la boîte de Pandore.

Monsieur le Premier ministre, nous sommes inquiets. Notre politique familiale est menacée.

D’abord par un déséquilibre financier, incontestable, nouveau, car traditionnellement la branche famille était plutôt excédentaire, et probablement durable, compte tenu des mauvaises perspectives économiques qui sont les nôtres.

Ensuite, et surtout, par l’annonce récente du Président de la République au sujet de la réduction des prestations familiales, annonce que vous avez confirmée depuis.

Monsieur le Premier ministre, vous avez indiqué à la représentation nationale, il y a quelques semaines, que vous saviez où vous alliez. Utile mise au point. Mais pourriez-vous le dire maintenant à la France ?

Pouvez-vous dire clairement aux Français si vous allez fiscaliser les prestations familiales ?

Pouvez-vous leur dire clairement si vous allez baisser le niveau de ces prestations ? Si oui, pour qui ?

 

M. Céleste Lett. C’est un sketch !


M. Edouard Philippe. Pouvez-vous leur dire clairement si vous allez soumettre à conditions de ressources le versement de ces prestations familiales ? Si vous allez revenir sur l’universalité de ces prestations ? Si vous allez encore une fois baisser le quotient familial ?

Au fond, monsieur le Premier ministre, la politique familiale de la France se résume-t-elle aujourd’hui à une politique brutale d’austérité que vous dénonciez hier, à un matraquage fiscal que vous pratiquez aujourd’hui presque avec gourmandise, ou souhaitez-vous véritablement continuer à favoriser la natalité en aidant utilement les jeunes couples de notre pays ? (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP.)

M. le président. La parole est à Mme la ministre des affaires sociales et de la santé.

 

Mme Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé. Monsieur le député, je vous laisse choisir vos propres comparaisons, mais je ne suis pas certaine que vous ayez été très attentif en écoutant le Président de la République ou en lisant l’interview du Premier ministre. (Exclamations sur les bancs du groupe UMP.) Si vous aviez écouté le Président de la République ou lu l’interview du Premier ministre, vous auriez trouvé la réponse à l’essentiel des questions que vous venez de poser.

La politique familiale est l’un des grands atouts de la France. Et c’est en particulier grâce à cette politique que la France peut s’enorgueillir de disposer d’une démographie forte qui lui permettra, dans les années et les décennies à venir, d’affronter le défi des retraites de manière plus confortable que certains de ses voisins.

Mais, dans le même temps, si vous étiez aussi attaché que cela à notre politique familiale, vous n’auriez pas laissé se dégrader les équilibres financiers de la branche famille. (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC.) C’est bien parce que vous avez laissé se défaire les solidarités familiales que nous devons intervenir aujourd’hui. (Protestations sur les bancs du groupe UMP.) Pour ce faire, nous devons tenir compte de l’évolution de la société française. Nous ne sommes plus en 1945, les femmes travaillent. (Exclamations sur les bancs du groupe UMP.) Nous avons besoin de leur apporter des services en matière d’accueil du jeune enfant. Nous avons besoin de faire face à la situation des enfants qui vivent dans des familles pauvres.

Pour l’ensemble de ces raisons, comme l’ont indiqué le Président de la République et le Premier ministre, nous allons remettre à plat le système des prestations familiales pour faire en sorte qu’elles soient versées de manière plus juste…

M. Julien Aubert. Ce sont toujours les mêmes qui payent !

Mme Marisol Touraine, ministre. …en écartant la perspective de toute fiscalisation des allocations familiales mais en faisant en sorte que les familles les plus aisées ne perçoivent pas la même chose que les familles pauvres car nous sommes attachés à la justice, y compris en matière de politique familiale. (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC.)

M. le président. Mes chers collègues, je vous rappelle que ce n’est pas en criant que vous allez convaincre la ministre !

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 13:02

 

lett-voyou.jpg

 

à Sarreguemines, Céleste Lett maire traite les conseillers municipaux de l'opposition d'incompétents et de malhonnêtes,

à l'Assemblée, Céleste Lett député continue à éructer depuis son banc du fond de la classe.

 

S'il se vautre dans le cumul, c'est parcequ'ici comme là-bas, il peut être lui-même et utiliser une dialectique de voyou ?

 

 

14ème législature
Question N° : 493 de M. Guillaume Chevrollier ( Union pour un Mouvement Populaire - Mayenne ) Question au Gouvernement
Ministère interrogé > Économie et finances Ministère attributaire > Économie et finances
Rubrique > politique économique Tête d'analyse > généralités Analyse > orientations. perspectives
Question publiée au JO le : 27/03/2013
Réponse publiée au JO le : 27/03/2013 page : 1185

Débat

DIFFICULTÉS ÉCONOMIQUES DU PAYS

M. le président. La parole est à M. Guillaume Chevrollier, pour le groupe de l'Union pour un mouvement populaire.
M. Guillaume Chevrollier. Monsieur le Premier ministre, la situation économique de notre pays est grave. La France traverse une crise, crise que vous avez niée pendant la campagne présidentielle. Vous devez désormais affronter la réalité. Arrêtez d'accuser vos prédécesseurs et de détruire ce qu'ils ont fait. (Rires et exclamations sur plusieurs bancs du groupe SRC.) La croissance n'est plus là, le chômage atteint des taux inégalés et les plans sociaux se multiplient.
Votre gouvernement est à la pêche aux repreneurs, mais comment voulez-vous que les repreneurs fassent confiance à un pays qui n'engage pas les réformes structurelles dont il a besoin et qui cloue au pilori les entrepreneurs ? Comment voulez-vous que les repreneurs viennent dans un pays où le nombre des impôts et taxes augmente sans cesse, où prédomine l'instabilité juridique en matière fiscale et sociale ? (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe UMP.)
Les médias parlent des grands groupes, mais il vous faut aussi entendre les difficultés de nos PME et TPE. Elles sont inquiètes pour leur avenir, elles n'ont aucune visibilité. L'emploi est là aussi menacé, dans le bâtiment notamment. Or ces entreprises constituent le terreau économique de nos territoires ruraux.

Vous allez nous répondre " emplois d'avenir ", " contrat de génération ", mais ce ne sont pas les bonnes solutions. Votre plan de compétitivité n'est pas non plus à la hauteur. Notre pays s'appauvrit ; les Français le vivent. Nos partenaires européens sont inquiets. Notre image à l'international se dégrade.
Monsieur le Premier ministre, au lieu de saper notre pays avec vos lois sociétales qui divisent profondément les Français, agissez pour le redressement économique, arrêtez l'exil de nos diplômés, de nos créateurs d'entreprises. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe UMP.) Créez l'unité nationale autour de vraies réformes courageuses ! (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP.)
M. le président. La parole est à M. le ministre de l'économie et des finances.

M. Pierre Moscovici, ministre de l'économie et des finances. Monsieur le député, j'avoue que je ne comprends absolument pas le sens de ce type de question. (Exclamations sur les bancs du groupe UMP.) Je me tourne vers ceux qui nous regardent. Passer son temps à dénigrer son propre pays (Vives exclamations sur les bancs du groupe UMP), alors qu'il est la cinquième puissance économique du monde, qu'il est le pilier de la construction européenne avec l'Allemagne, et que nous sommes en outre en train d'engager son redressement, c'est un acte antipatriotique, dont la vanité et la vacuité ne peuvent que frapper. (Applaudissements sur les bancs des groupes SRC, écologiste et RRDP. - Exclamations sur les bancs des groupes UMP et UDI.)
M. le président. S'il vous plaît !

M. Pierre Moscovici, ministre. Je ne veux pas rappeler éternellement votre bilan, mais c'est ce gouvernement qui entreprend une politique de redressement après les déficits que vous avez laissés, et en particulier le considérable déficit du commerce extérieur qui signe une perte de compétitivité. L'attractivité de notre territoire reste intacte mais c'est nous qui sommes en train de réparer ce que vous avez défait, non pas pendant cinq ans, mais pendant dix ans ! (Mêmes mouvements.) C'est la leçon du rapport Gallois : vous devriez l'entendre.
Quant aux politiques structurelles, regardez ce qu'est la situation du pays. L'euro va mieux car nous avons agi afin de le stabiliser, les déficits de réduisent car nous prenons des mesures utiles (Brouhaha sur les bancs des groupes UMP et UDI), et surtout nous sommes en train, avec le pacte de compétitivité, de recréer pour les entreprises les conditions qui leur permettent à nouveau d'investir et d'embaucher.
M. Yves Nicolin. Baratin !
M. Céleste Lett. C'est du pipeau !
Mme Laure de La Raudière. Après avoir augmenté les impôts de 4 milliards !
M. Pierre Moscovici, ministre. C'est ce qui a été fait ce matin, lors de la conférence nationale de l'industrie réunie autour d'Arnaud Montebourg.
Vous parlez d'unité. C'est bien à cela que je vous appelle : unité et dignité. (Exclamations sur les bancs des groupes UMP et UDI.) Les Français qui nous écoutent et nous regardent attendent que nous soyons tous mobilisés aux côtés de nos entreprises, pour la compétitivité du pays, pour l'attractivité de la France.
M. Jean-Christophe Lagarde. Ils attendent des résultats !
M. Pierre Moscovici, ministre. Ce redressement, nous l'avons entrepris. Il ira au bout, même si cela vous déplaît ! (Applaudissements sur les bancs des groupes SRC, écologiste et RRDP.)
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ecrit par Jean Mayer - dans le dépité-maire
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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 00:19

 

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« Chaque député travaille à sa façon »

D’autres parlementaires défendent davantage des projets locaux. « Il ne se passe pas une semaine sans que je ramène un dossier à Paris , affirme le député qui a obtenu, avec d’autres élus de l’arrondissement, deux rendez-vous aux ministères de l’Egalité des territoires et des Transports pour défendre la ligne SNCF entre Sarreguemines et Bitche. Mon activité, on peut la mesurer simplement sur la circonscription. Dans l’ombre, j’interviens aussi pour des entreprises. »

http://www.republicain-lorrain.fr/moselle/2013/03/26/celeste-lett-chaque-depute-travaille-a-sa-facon

Céleste Lett n’a déposé aucun rapport. Aucune proposition de loi.

En commission des affaires sociale où il pointe régulièrement, de mémoire de député il n’est jamais intervenu !

 

 En fait il ne faut pas croire qu’il ne fait jamais rien à Paris !

Pour se battre contre le droit au mariage pour tous, il est capable de mettre son écharpe et de Et là il joue de pipeau (lien vers site GPS)

 

Qu’il pense parler au nom de ses électeurs le plus rétrogrades, c’est clair, Quant à savoir si ça c’est se battre pour sa circonscription …….

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