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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 07:24

 

L'ensemble des conseillers municipaux a reçu une lettre de Laurent Hamman proposant l'organisation de navettes entre les parkings des grandes surfaces environnantes et le centre ville. Nous la publions ci-dessous.

 

Eric Kamblock, au nom des élus de la Gauche pour Sarreguemines, a reçu l'auteur pour bien comprendre sa proposition et décider de la suite à y donner.

 

Remercions d'abord Mr Hamman de son sens civique : il est  toujours plus facile de critiquer  plutôt que de proposer ! Mais il est beaucoup plus efficace de proposer des améliorations de la vie quotidienne de nos concitoyens.

 

Sa proposition nous parait excellente et pourrait facilement être mise en oeuvre pour le bien de tous, qu'il s'agisse des visiteurs de la St Paul - de leur tranquilité d'esprit et de la sécurité des piétons et enfants, des habitants du centre ville qui ont du mal à rentrer chez eux et à se garer durant la St Paul, des commerçants locaux et des exposants, voire même des grande surfaces qui préteraient leur parking et pourraient rester ouvertes et offrir une occasion supplémentaire de faire ses courses habituelles.

 

Eric Kamblock a assuré Mr Hamman de son soutien à cette proposition, qui pourrait d'ailleur être généralisée avec l'établisssemnt de parkings périphériques, comme nous l'avions détaillé dans notre progarmme d'actions municipales.

 

Nous demandons que cette proposition soit étudiée par les commissions extra-municipales des Foires et Marché,présidée par Nicole Müller et de la Circulation, présidée par Armand Hennard avant d'être adoptée par le conseil municipal.

 

lettre laurent hamman st paul transport

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ecrit par Jean Mayer - dans Courriers reçus
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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 02:36

jerome turquey

 

de Jerôme Turquey, que nous reproduisons pour ouvrir le débat

 

 

 

"Dites-le avec des épine sans les roses" est un titre que j'avais utilisé dans un journal étudiant à l'IEP de Bordeaux en 1993 pendant mes études.

 

Alors que l’on célèbre la première année de l’élection de François Hollande et que des dissensions claires apparaissent au sein de son électorat, sa majorité, voire son gouvernement, il convient de tirer un bilan.

 

Les positions lénifiantes récentes de Sapin (dimanche 29 avril sur Europe 1), et de parlementaires socialistes ("Pour un choc de vérité au sein du PS, à gauche et pour la France", www.lemonde.fr, 23 avril 2013) méritent commentaire.

 

Bien que plutôt de « droite » (encore que certains socialistes faisant partie de la gauche caviar et bobo me semblent plus à droite que moi et que certains à droite me répugnent par la haine qu'ils véhiculent dans leurs propos comme leurs attitudes), comme catho engagé j'ai le souci de la vérité et de l'exigence de primauté du droit et de la morale (qui ne se recoupent pas toujours) sur les rapports de force.

 

Vingt ans après, ma sévérité avec les socialistes au pouvoir national  n'a pas changé. Nicolas Sarkozy a été très décevant pour nombre de ses électeurs de 2007 qui ont préféré Hollande en 2012, à l'instar de Philippe Bilger qui ne le cache pas. Mais la déception est grande.

 

François Hollande pouvait-il ignorer la situation économique lorsqu'il faisait campagne ? La réponse est non. Il a bercé d'illusions les électeurs rendant plus difficiles l'acceptation des réformes.

Le PS pouvait-il lui-même ignorer la situation économique lorsqu'il était dans l'opposition ? La réponse est non. Il a bercé d'illusions les Français rendant plus difficiles l'acceptation des réformes.

 

En faisant la relecture des derniers mois, il y a eu comme un "dol électoral" dès lors qu'il y a eu coups de canif au "contrat social" avec les électeurs par la tromperie du discours.

 

Mais le gouvernement, qui se prétend réaliste, mène une politique gauche et non de gauche très éloignée des vrais enjeux et des besoins des salariés comme des entreprises.

 

A une période où le citoyen peut constater avec effroi le cynisme et la médiocrité coûteux pour les finances publiques et le budget social de la Nation d’élus de la République voire d’agents de l’Etat expliquant largement l’indice de perception de la corruption élevé en France et les déficits publics, on peut déplorer l'échec du président et du gouvernement sur les valeurs éthiques qui doivent inspirer les politiques publiques et la vie des entreprises, et je ne parle pas là que de l'affaire Cahuzac et ce qu'elle a révélé même si cette affaire est sans doute un paroxysme avec l'affaire DSK, ce qui fait beaucoup pour l'élite d'un même parti "de gauche" en peu de temps : l'exécutif après l'alternance n’a notamment pas changé de paradigme en ne prenant pas des décisions et signes forts qui étaient de surcroît neutres pour les finances publiques, ce qui rend inexcusables ces carences .

1. Assainir le service public eût été neutre voire positif pour les finances publiques

 

Il eût fallu renouveler les titulaires engagés politiquement de manière incompatible avec les principes de service public des emplois de l’article 1 du décret n°2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature des membres du Gouvernement

 

Des ministres n'ont pas fait usage de l’article 4 pour mettre fin à toute ou partie de certaines délégations pour des personnes pourtant engagées politiquement de manière incompatible avec les principes de service public et assument à ce titre la responsabilité pour les fautes et/ou illégalités sous leur autorité de délégant mais aussi pour les fautes et illégalités commises par les personnes ayant reçu délégation, en vertu de l’article 3 du décret précité, après leur nomination.

 

Au-delà, alors qu'il y a trop de fonctionnaires, ainsi que je l'ai dit, il faudrait rayer des cadres les fonctionnaires qui ne respectent pas la loi ou ne font pas respecter la loi dans leur domaine de compétence en particulier. Un fonctionnaire a le droit d'avoir des convictions politiques, syndicales, religieuses ou philosophiques mais se doit d'appliquer la loi et de la faire appliquer dans l'intérêt général, surtout quand elle est claire par rapport à des faits.

 

A titre subsidiaire, lorsque l’administration manque à ses obligations face au citoyen victime, il n’y a plus d’autorité indépendante de médiation à moins que le dossier porté à la connaissance du Défenseur des Droits ne soulève une question de discrimination.

 

Cette situation est particulièrement préoccupante car elle peut laisser craindre un développement des votes extrémistes qui se voit déjà dans les sondages, la justice étant longue alors que les temps politique et médiatique sont plus rapides. Mais la commission des lois à qui j'ai signalé ce risque s'en fiche. Il faut se rappeler que Jean-Jacques Urvoas, le président de la Commission des lois à l'Assemblée nationale a été un des plus fidèles défenseurs de Cahuzac : "Jérôme est un type fidèle et courageux. Je n'attache pas la moindre crédibilité aux attaques dont il est la cible. Recevoir un tel bombardement, c'est plus que douloureux. Faire durer ces attaques, c'est un procédé odieux de la part de ses accusateurs". Il loue "un type fidèle et courageux" qui a été enregistré de manière inappropriée sur Ameli comme généraliste (Le Monde, 12 avril 2013), qui n'a pas voulu s'engager par écrit qu'il n'avait pas de compte à l'étranger (Médiapart, 14 avril 2013)...

2. Hiérarchiser les priorités au Ministère de la Justice eût été neutre pour les finances publiques

 

Il eût fallu supprimer à effet immédiat (La ministre Tobira a annoncé une suppression en 2014 mais rien, et certainement pas l'argument financier, ne justifie ce délai pour la mesure tant décriée par la gauche à l’époque) le timbre fiscal de 35 EUR (150 EUR lorsqu'on interjette appel) pour les personnes physiques particuliers qui veulent introduire une procédure devant une juridiction judiciaire ou administrative (une entreprise devrait pouvoir la déduire) : même s'il y a exonération pour les bénéficiaires de l'aide juridictionnelle, cette somme pèse pour l'accès à la justice. En outre on pouvait parfaitement mettre cette taxe à la charge de la partie perdante lorsqu'un jugement est définitif sans l'exiger d'entrée des victimes en l'occurrence.

 

Pourquoi cela n'a-t-il pas été immédiatement abrogé à effet immédiat au lieu de partir dans le débat sur le "mariage pour Tous" qui a fait perdre des heures pour des mesures de justice (l'idée) sans doute légitimes qui devaient faire consensus rapidement par une formulation adaptée.

 

Cette réforme est un échec sur le fond et la forme par le clivage de la société créé, n'ayant rien à envier sur le résultat aux divisions reprochées naguère à Nicolas Sarkozy ?  Les partisans du mariage pour tous ont de surcroît ouvert une voie dangereuse par leur argumentaire laissant entendre que la société serait en avance et que la loi devrait entériner les situations : Le mariage civil pour tous ne crée aucune situation nouvelle, mais donne un cadre juridique à des situations déjà existantes et qui sont sources de discriminations et d’insécurité (voir par exemple l’argumentaire du PS). Ainsi, ce qui se passe dans la société devrait dicter la loi ? Je me rappelle un fait divers à Marseille de Roms chassés par des riverains en septembre 2012. Si de telles milices venaient à se généraliser, faudra-t-il les officialiser et leur donner un cadre juridique ? Plus généralement si les personnes font elles-mêmes justice parce que les institutions (Justice, Police) sont défaillantes faute de moyens, faudra-t-il donner un cadre juridique à des situations existantes et qui sont sources de discriminations et d’insécurité.

 

Que l'on n'argumente pas que c'était une promesse de campagne (Engagement 31 de François Hollande : "J’ouvrirai le droit au mariage et à l’adoption aux couples homosexuels"). Il y a d'autres promesses de campagnes qui elles n'ont pas été tenues et ne seront jamais tenues et Hollande ne pouvait pas ignorer qu'il ne les tiendrait pas.

 

De même pourquoi n'a-t-on pas engagé la moralisation de la vie politique d'entrée au lieu de partir dans un débat sur le "mariage pour Tous" chronophage ? Peut être parce que nombres de socialistes ne sont pas au clair. Il suffit de voir les atermoiements sur des sujets locaux ou nationaux impliquant des socialistes.

 

 

3. Etre exemplaire, par la proactivité sur les questions de moralisation, eût été neutre pour les finances publiques

 

Je suis navré de constater que les réactions de l'Exécutif aux révélations de Cahuzac sur Médiapart n'ont pas été appropriées. Et les propositions de l'Exécutif pour moraliser n'ont pas la moindre crédibilité car il n'y a eu aucune proactivité voire il y a eu des manoeuvres grossières de diversion (vote surprise sur le mariage pour tous, "renvoi de la balle" à la droite...).

 

Il n'y aurait pas eu ce scandale inédit dans les institutions si Mr Pierre Moscovici avait lui même saisi l'administration fiscale et/ou le Parquet dès les premières révélations de Médiapart.

 

·         L'administration fiscale a adressé, le 24 janvier, une demande d'entraide à son homologue helvétique pour savoir si Jérôme Cahuzac avait eu, entre 2006 et 2013, un compte à l'UBS : cela a été fait avec plusieurs semaines de retard ce qui est une faute en soi.

·         Le Parquet a été saisi à la demande de Médiapart et non de l'Exécutif, qui, il est vrai, a laissé la justice travailler ce qui n'a pas été toujours le cas par le passé.

·         En outre il semblerait que Cahuzac ait refusé de s'engager par écrit selon une information révélée par Médiapart : à qui Pierre Moscovici a déclaré que le 14 décembre 2012, l'administration des impôts avait demandé à Jérôme Cahuzac de signer un document attestant qu'il n'avait pas de compte en Suisse, demande à laquelle l'intéressé n'a jamais donné suite. Mentir verbalement y compris devant la représentation nationale et les deux pilotes de l'exécutif ne posait pas de problème car les paroles s'envolent mais les écrits restent.

 

Il est également étonnant de voir les soutiens de l'opposition lorsque l'affaire est sortie et pourquoi elle même n'a pas demandé une enquête fiscale et/ou la saisine du Parquet.

 

Dans ses annonces début avril 2013 sur la soi disant moralisation, il est également remarquable l'exécutif ne formule rien sur la moralisation au plan local où de nombreux dysfonctionnements sont apparus avec la décentralisation alors que les socialistes tiennent nombre de collectivités. Faut-il y voir un embarras car nombres d'élus socialistes ont été ou sont en cause dans des affaires au plan local dans le sud, dans le nord, en région parisienne ...? C'est un inventaire à la Prévert qui peut être fait de comportements peu glorieux de corruption, ABS, trafic d'influence, non respect du droit du travail… Avec un silence du parti notamment sur les dossiers impliquant ses élus en position d'employeur dont les abus n'ont pas été réprouvés comme ils le devaient.

 4. Etre sans pitié pour les déloyautés des dirigeants eût été neutre pour les finances publiques

 

Il eût fallu renforcer les sanctions des manquements à l'obligation de sécurité de résultat dans les organisations alors que sous prétexte de restructurations de plus en plus de dirigeants (y compris des élus politiques dirigeants de droit d’association) aidés parfois par des syndicalistes se conduisent comme des voyous : le discours sur les "assistés" d'une partie de l'UMP m'a écœuré quand ce sont des comportements de voyous - au sens de personnes qui ne respectent pas la loi à plus forte raison sciemment - de certains employeurs qui conduisent les individus a devenir allocataires (IJ, chômage...) avec un coût pour la société dont ce gouvernement se fout.

 

Je ne peux souscrire aux "pleurnicheries" déplacées d'une partie des dirigeants (les gros, qui savent placer l'argent dans les centres offshore mais aussi les élus politiques indignes dirigeants de droit) sur les difficultés et bla bla bla : des salauds déloyaux dans les relations avec leurs subordonnés restent des salauds sans échappatoire.

 

Le site internet du Ministère du Travail (Cf. Ministère du Travail page web accueil) a éludé totalement le trentième anniversaire de la création des CHSCT à une période où les risques en entreprises sont exacerbés, et notamment les risques psycho-sociaux.

 

C'est une faute contre les faibles dans une société de plus en plus violente.

 

Il y a certes eu en région des sessions organisées par les DIRECCTES, mais au niveau de l'Etat central au Ministère du Travail sous le gouvernement gauche, on cautionne la violence au travail et les déloyautés des employeurs et ce n’est pas un problème de la seule administration : Michel Sapin informé est personnellement en cause par ses actions et omissions politiques (il – ou son cabinet- n’a pas répondu à des questions précises que je lui ai posées par lettre recommandée avec AR sur les dysfonctionnements de son administration), ne pouvant se prévaloir de la situation héritée de son prédécesseur même si une partie d'affaires litigieuses a débuté dans son administration avant l’alternance  (par exemple le dossier IUMM avec Denis Gautier-Sauvagnac ex de l'ENA,  des duplicités syndicales couvertes par l'administration du travail informée mais n'a pas (ré)agi, le dossier amiante avec des circuits malsains s'ils sont avérés dans un pays on l'on déplore aujourd'hui le rôle des laboratoires auprès des services de l'Etat...). Enarque sans expérience pertinente du secteur privé d'après sa biographie, il est utile pour la politique publique de l’emploi ni pour les salariés ni pour les entreprises ne sachant pas ce que c’est qu'être salarié ou chef d’entreprise et à manqué gravement à ses devoirs en entérinant sciemment la primauté des rapports de force sur le droit et la morale.

 

Dans ce contexte, l'ANI dont se glorifient Michel Sapin et François Hollande, et son vote par les députés socialistes, est une faute : non pour les pistes de flexibilité nécessaire qu'il ouvre mais pour ne pas placer la loyauté réciproque au cœur des relations de travail pour réformer, la première déloyauté objective étant que les mesures favorable aux entreprises (de concession des salariés) sont d'application immédiate alors que celles favorables aux salariés  (de concession des employeurs) sont renvoyées à plus tard (par exemple les droits rechargeables).

 

Je ferai deux observations sur le contexte de l’ANI :

 

·         D’une part, les propositions des organisations patronales suscitent des préjugés que l’on peut comprendre, car elles ne désavouent jamais dans les faits les employeurs qui ne sont pas corrects (entrave, harcèlement moral, discrimination, fraude, corruption, profit cynique au détriment des salariés dans le partage de la valeur ajoutée…). Tout patron se comportant mal à l’égard des salariés devrait être exclu des organisations patronales et ses décisions ne devraient certainement pas être soutenues par l’administration du travail à tout niveau (Que deviennent Guinot et Combrexelle ? « je serai intransigeant à l'encontre des patrons qui seraient condamnés »a déclaré Michel Sapin sur Europe 1 le 29 avril. Alors quid des conséquences qui auraient dû être tirées pour l’Etat de droit après l’arrêt de Cour d’Appel du 3 juillet 2012 ?).

 

·         D’autre part, des syndicats défendent une vision qui n’est plus tenable dans le monde actuel concurrentiel nécessitant des capacités d’adaptation rapide des entreprises, ce qui n’aide pas les salariés à faire un aggiornamento nécessaire, et accessoirement ont tendance à couvrir eux aussi leurs mauvais éléments : un syndicat signataire a soutenu un de ses membres auteur de harcèlement moral jusqu’en cassation…

 

Au total, la question de la LOYAUTE réciproque, qui renvoie à l’Etat de droit dans l’entreprise, n’est pas abordée et c’est bien le problème de cette négociation de dupes de l’ANI qui me rappelle la fable de la tortue et du scorpion (Cf. demande « sortie du chapeau » peu après du Medef  de rétablir la dégressivité des allocations chômages).

 

·         Oui il est légitime que les entreprises demandent au législateur de la flexibilité pour embaucher ou licencier. Le droit du travail en France (et sa jurisprudence) est devenu un millefeuille avec des contraintes administratives coûteuses et sans doute nuisibles à l’emploi dans une mondialisation niée par une partie de la gauche. Mais le corollaire de cette flexibilité doit être une sanction impitoyable des déloyautés des employeurs qui ne sont pas corrects, sanction y compris par leurs pairs. La recodification de JD Combrexelle, conservé par un Michel Sapin qui ne pouvait ignorer le dossier Guinot avec soutien de Martine Aubry à Gérard Filoche et s'est félicité de l’ANI, n’a pas arrangé les choses en faisant ici ou là des glissements sémantiques regrettables par les incidences juridiques pour les salariés dénoncées par les socialistes dans l'opposition : il faut simplifier le code du travail et intégrer la jurisprudence dans la loi lorsque cela est possible pour éviter une inégalité de traitement d’un Conseil de PDH ou d’une Cour d’Appel à l’autre (dans l’intérêt d’ailleurs des deux parties au litige, salarié comme employeur).

·         Oui il est légitime que les entreprises demandent au législateur d’assouplir les règles de licenciement des salariés y compris des IRP, même si sous la houlette de la DGT ces dernières années des licenciements d’IRP ont été accordés au mépris du droit et des droits. La question est celle de la déchéance et l’inéligibilité à vie des salariés protégés qui dévoient leur mandat à l'instar du débat sur les mauvais politiciens. Les employeurs ont besoin de représentants des salariés qui agissent dans l’intérêt de l’entreprise (qui n’a pas vu des IRP fixer les heures de délégations le vendredi après midi sans assurer de permanence pour les salariés, ou faire preuve de duplicité en faisant cause commune avec une mauvaise direction comme je l’ai vécu dans mon passé de salarié) et qui fassent respecter le droit et respectent le droit, en particulier sur les questions de santé et sécurité au travail sur lesquelles on ne transige pas..

·         Oui il est légitime que les salariés demandent au législateur de mettre des gardes fous pour que la flexibilité nécessaire accordée aux entreprises ne soit pas dévoyée et pour que leur rémunération soit préservée. Et il faut sans doute faire une différence entre l’entrepreneur – propriétaire de l’entreprise – qui risque, et le directeur salarié par exemple d’une association finalement déresponsabilisé puisque ce n’est pas son argent mais celui de la collectivité qu'il risque notamment dans les procédures contentieuses en droit social résultant de ses fautes de management et gouvernance. L’entrepreneur, le vrai, doit avoir une liberté plus grande que le directeur dépositaire du pouvoir hiérarchique et disciplinaire, pour autant qu'il y ait vérité dans les relations avec les salariés sur la situation de l’entreprise et équité dans le partage de la valeur ajoutée.

·         Oui il est légitime que les salariés demandent au législateur de garantir leur employabilité. Mais il faut être réaliste sur l’inégalité des salariés face au droit à la formation selon la taille de l’entreprise. Et il faut aussi résoudre la gabegie voire les détournements des fonds de la formation mis en exergue il y a un peu plus d’an par le rapport Perruchot, qui vient rappeler le problème posé par les partenaires sociaux pour le sérieux du débat.

 

In medio stat virtus

 

Ainsi l'’ANI controversé n’est-il pas nécessairement négatif en lui-même. MAIS il y a trois questions/sujets rédhibitoires pour son passage dans le droit positif par les décrets d'application :

 

D’abord, l’usage qui en sera fait, et il est de fait que  de nombreux chefs d’entreprise, absolument pas désavoués par leurs pairs et/ou l’administration, n’ont aucune loyauté dans les relations avec les salariés. C’est une primauté de la force sur le droit en général malgré des beaux discours sur la RSE (responsabilité sociale/sociétale de l’entreprise), les ressources humaines (expression date de la guerre du Vietnam pour l’anecdote)… Des moyens doivent être donnés au préalables pour que les déloyautés soient sanctionnées rapidement (moyens à l’administration du travail et à la justice prud’homal et d’appel devant les chambres sociales : justitia dilata justitia denegata).

 

Ensuite, c’est un « chèque en blanc » car de nombreuses dispositions sont renvoyées à négociations ultérieures (calendes grecques ?) sans date ni calendrier alors que seraient d’application immédiate des mesures dans le sens de la flexibilité. Pourquoi n’a-t-on pas fixé de calendrier précis pour les négociations ultérieures dans un accord formulé dans un verbiage absolument pas concret créateur d’insécurité juridique.  Par exemple « sans tarder » (article 3), « dans les plus brefs délais » (article 5), « régulièrement »  (article 12)…

 

Enfin, le début du titre II peut laisser entendre que les salariés sont stupides par définition et qu’il faut leur ex-pli-quer l’économie : "Comprendre la stratégie de l’entreprise, les leviers et contraintes qui la déterminent, constitue une étape nécessaire aux salariés pour se l’approprier". Or quid des dirigeants incompétents, harceleur, discriminateur, falcificateur, fraudeurs, parfois anciens élèves pantoufleurs d'un grand Corps de l'Etat… soutenus parfois par les services de l’Etat informés mais n’agissent pas (tutelles et même des membres de l’administration du travail) voire soutenus par des IRP (pour être honnête, en matière de gestion les IRP ne valent parfois pas mieux comme le montre la gestion de certains CE et CCE)?

 

Pour les raisons qui précèdent, même si l’accord contient des intuitions qui ne sont pas négatives et souhaitables pour la création d'emploi, il ne peut être entériné en l’Etat… Ce n’est pas du gagnant-gagnant. C'est un accord perdant-perdant : perdant pour les entreprises parce que l'accord ne va pas apaiser les relations sociales sur le terrain et leur permettre de développer leurs projets dans la sérénité ; mais aussi perdant pour les salariés parce que l'accord ignore la réalité des manquements à la santé et la sécurité en entreprise par des employeurs peu scrupuleux soutenus par Michel Sapin et son administration.

 

5. Faciliter la création d’entreprise en réduisant une bureaucratie et une fiscalité mortifères pour l’économie et la création d’emplois eût été positif pour les finances publiques

 

Jeune chef d’entreprise je me rends compte combien le cadre légal et réglementaire existant en France est une catastrophe. Les emplois d'avenir, les contrats de générations, la hausse du SMIC de 2% dès juillet 2012, l'augmentation de l'Allocation de rentrée scolaire, la retraite à 60 ans pour les carrières longues, les nouveaux postes dans l'Education, la loi de séparation des activités bancaires, la loi sur le logement, la création de la Banque publique d’investissement sans compter les mesures sociétales sont du gadget.

 

Le problème n’est pas tant les charges et les impôts que tout contribuable, personne physique ou morale, doit à la Société, que le coût pour faire fonctionner un système complètement déconnecté de la réalité de l’entreprise. La création du crédit d'impôt compétitivité s'inscrit dans ces usines à gaz aussi coûteuses qu'inefficaces.

 

En tant que créateur d'entreprise je constate tous les freins nuisibles à l'activité économique et, pour être objectif, l'UMP n'a pas apporté de réponse pertinente que ce soit en matière de charges pour les entreprises que d'efficience des services publics au service de l'économie sous réserve du régime de l'auto entrepreneur.

 

La collecte des charges sociales dans le cadre du RSI et la réglementation applicable que personne ne comprend plus déstabilise les entreprises. Le régime de l'auto entrepreneur, que l'on veut aujourd'hui limiter, constituait une simplification. Mais c'est l'ensemble du système qui devait être simplifié.

 

Pour ce qui est de la fiscalité, elle est confuse et  instable pour financer des services publics médiocres et des élus non moins médiocres. Les services publics financés par impôts et taxes ne sont pas à la hauteur au service de l'économie réelle. On a eu la RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques) décriée par la gauche remplacée par la MAP (Modernisation de l'Action Publique) qui conduit aux mêmes absurdités sous prétexte d’efficacité.

 

Toute la politique actuelle est pensée par des technocrates, revenus en force avec Hollande, et ces personnes sont très éloignées des besoins des entreprises et salariés, étant déresponsabilisés pour leur gabegie engageant les deniers publics.

 

 

 

 

Les mesures qui précèdent ne sont même pas des marqueurs de gauche mais des marqueurs d’Etat de droit tout court.

 

Au lieu de diviser la société française, l'Exécutif (de) gauche devraient aider les entreprises de l'économie réelle (pas celles qui spéculent contre l'intérêt national dans les centres offshore) à faire la guerre au chômage et à la crise tout en faisant le ménage dans le service public : il y a des fonctionnaires à virer parce qu’ils ne font pas correctement le job pour lequel nos impôts les payent.

 

Une gauche réaliste au pouvoir ? Non une gauche inutile tant pour les salariés que les chefs d'entreprise qui veulent survivre en période de crise.

 

Une gauche qui a une responsabilité historique d'hypothéquer l'avenir du pays.

 

 

Jérôme Turquey

Dirigeant SAS Qualitiges

 

 

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ecrit par Jean Mayer - dans Courriers reçus
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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 14:33

 

Nous avons reçu copie du courrier adressé par Paul Schaeffer, secrétaire de la section du parti socialiste de Bitche, au commandant du 16éme régiment de Chasseurs , le colonel Didier Leurs et concernant les prises de position sur le mariage pour tous de l'un de ses officiers, l'officier d'opérations Emmanuel Desachy http://fr.viadeo.com/fr/profile/emmanuel.desachy 

 

 

emmanuel desachy didier leurs-1

emmanuel desachy didier leurs-2

 

nous ignorons si une réponse a été apportée par le commandant Leurs.

 

pour télécharger la lettre au format pdf, cliquer ici

 



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ecrit par Jean Mayer - dans Courriers reçus
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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 14:13

À : ROHR Christiane <rohr.christiane@mairie-sarreguemines.fr>

 

Commune de SARREGUEMINES

Monsieur le Maire Adjoint

Armand HENNARD

Chargé de la Circulation ...

 

Pour faire suite à mes différents courriers restés sans réponses, à notre rencontre et contacts téléphoniques,

je vous prie de trouver ci-après le courrier adressé à Madame la Ministre de l'Artisanat, du Commerce et du Tourisme, Sylvia PINEL, qui a remis à la commune le Trophée de la Fleur d'Or 2012, fierté de la ville et de ses personnels actifs.

 

Salutations les meilleures

Jean DUBOIS 

---------- Message transféré ----------

Date : 3 mai 2013 09:37


Objet : Fwd: Fleur d'Or 2012

À : sec-mact-sp@cabinets.finances.gouv.fr



Ministère de l'Artisanat, du Commerce et du Tourisme

Madame Sylvia PINEL

Madame la ministre,

Vous trouverez ci-après un courrier relatif au suivi du "geste d'Etat" que vous avez effectué au mois de mars 2013, en remettant à la Ville de SARREGUEMINES, la Fleur d'Or 2012.

Il semble que la Charte CNVVF ne soit pas véritablement respectée ni dans l'esprit, ni dans le texte.

 

Salutations respectueuses

Jean DUBOIS


---------- Message transféré ----------

Date : 2 mai 2013 21:44
Objet : Fwd: Fleur d'Or 2012
À : mathieu.battais@cnvvf.fr

Ministère de l'Artisanat, du Commerce et du Turisme

Madame la Ministre Sylvia PINEL

 

Chantal LAMBERT
Directrice 

cc. Mathieu BATTAIS
Communication, presse, Internet, animation de réseau

 

Madame la Minsitre

Madame la Directrice

 

Acceptez que je sois bref !

Il fut un présent, votre évaluation pour l'attribution de la Fleur d'Or 2012 à la commune de Sarreguemines.

Il est un présent et vous êtes absentes !

 

Vos critères : 

     Qualité des  espaces publics

     Cohérences des aménagements paysagers

 

fleur-2012-sucette.png

 

Cette sucette publicitaire fixée au sol, rue de France à SARREGUEMINES, ayant reçue la fleur d'or, interdit à une personne en fauteuil roulant ou à une mère de famille avec un landau de continuer son chemin sur le trottoir.


Peut-être aurez-vous l'autorité de rappeler la règle de "cohérence des aménagements paysagers" aux édiles responsables du bien être des piétons qui ne sont pas en sécurité en ce lieu... Il leur est imposé de circuler sur la chaussée réservée aux véhicules à moteur ! 


Oh que les fleurs sont belles sur les tombes ! Il ne me semble pas que la philosophie de cette récompense soit sous les auspices de Thanatos !

 

Je ne disserterai pas plus, l'image est explicite, et reste à votre disposition pour préciser le sujet.


Il est des évaluations à posteriori qui ne sont pas dénuées d'intérêt et de pertinence. Il en va de l'engagement de l'Etat !


Ce sujet (de l'espace piétonnier approprié par les voitures en stationnement irréguliers, 4 roues sur les trottoirs, impossibilité de circulation protégée pour les piétons et à fortiori les handicapés, etc.) a fait l'objet de nombreux courriers au Maire-adjoint responsable de la circulation.

 

Meilleures salutations 

Bien à Vous

 

Jean DUBOIS

 

PS ce message sera adressé au Cabinet de Madame la Ministre

 

 

  

 

 

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ecrit par Jean Mayer - dans Courriers reçus
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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 19:17

corbeau-de-sarreguemines.jpg

 

 

après reflexion, j'ai décidé de passer la lettre reproduite ci-dessous.

 

nous doutons que "Thomas Villette" soit effectivement l'auteur de cette lettre . En tout cas il n'existe pas d'abonné au téléphone à cette adresse à Woustviller !

 

Je ne connais pas l'auteur de cette lettre et pense en l'occurence que bien qu'il essaie de ce faire passer pour un "camarade" il faudrait plutôt chercher vers une droite frondeuse et tentée par la dissidence !

 

Nous sommes donc intrumentalisés,

 

....Mais comme tout le monde en prend pour son grade ..................

 

Tout de même, cette lettre me donne  l'occasion de donner quelques précisions sur notre action d'opposants:

 

  • nous sommes 3 élus sur la liste la Gauche pour Sarregumines, et nous participons depuis 5 ans à la plupart des commissions alors même que comme chacun sait le véritable lieu des décisions est le bureau du maire! Comme le souligne "Thomas Villette" on ne peut pas en dire autant des autres conseillers municipaux, qu'ils soient dans la majorité ou l'opposition !
  • Nous sommes bénévoles: on ne peut pas en dire autant des élus présents à la commission urbanisme citée par notre lecteur: les 4 conseillers présents (sauf Anne Loth ! surnuméraire ou laissée pour compte ?) sont tous adjoints (tes) au maire de Sarreguemines ou vice-président (e ) de la Casc et rémunérés comme tels: c'est bien le moins qu'ils participent aux commissions dont ils sont membres et soient assidus !
  • concernant la commission en question, Jean-Claude Moulay était indisponible, j'étais moi-même en déplacement professionnel à Londres et René Basset qui devait assister en notre nom a eu un empêchement de dernière minute !
  • sur le fond des sujets abordés, nous sommes très attentifs aux interventions publiques pour aider le privé: le principe nous en parait légitime lorsqu'il s'agit de péréniser l'emploi et d'assurer l'avenir mais les conditions premières sont que les débats soient transparents, qu'il n'y ait pas conflit d'interêt et qu'on aide ceux qui en ont le plus besoin. Il ne nous semble pas en l'espèce que ces conditions aient été réunies et nous aurons l'occasion de le dire au conseil municipal. Pour ce qui concerne le tourisme, je n'ai rien à dire sur les intentions présumées de tel ou telle , mais j'ai déjà souligné l'incongruité à avoir une adjointe au tourisme alors même que la compétence a été transférée à la CASC- voilà qui ne parait pas être une utilisation rationnelle et parcimonieuse des deniers publics !
  • ce qui m'améne à la dernière considération que me suggére ce courrier: la CASC a un fonctionnement opaque et c'est peu de le dire ! La nouvelle loi donnera forcément une réprésentation à l'opposition sarregueminoise- qu'elle soit de droite ou de gauche- et on peut espérer que cela obligera à plus de démocratie et plus de transparence. En tout cas nous nous y engageons quel que soit le résultat du prochain scrutin !

Eric Kamblock

Conseiller municipal militant et bénévole


 

"Sarreguemines

Erik Kamblock

Conseiller municipal PS La Gauche

 

Information active et critique

Salut

Thomas VILLETTE

 

Circuler dans les étages de la Mairie avec insouciance, un jour de commission d’urbanisme, présidée par le petit-grand, S-J Steiner est édifiant quant à la démocratie locale. A Sarreguemines, il suffit de 20% des présents à une commission de cette importance pour que soient entérinés des programmes qui ont une incidence lourde sur la vie de tous. Heureusement que les fonctionnaires sont aux ordres et travaillent avec soin leur dossier … Oh, putain con, y en a même qui causent aux copains, vaut mieux ça que le suicide ! 

Hier, mardi, ils étaient quatre élus et élues : Steiner, Hennard, Nicklaus, Cordary et une surnuméraire Lott, alors que cette commission est composée de 20 membres du Conseil Municipal. 4/20 soit 20% ! Chapeau bas ! Quelle assiduité, quel respect de ses engagements de campagne et de l’honneur qui leur a été fait par vote pour décider de l’avenir ! Quelle irresponsabilité  républicaine !


Le maire grand pourfendeur du désordre rose ne devrait-il pas nettoyer ses écuries (ne cherchez pas les purs-sang, il y a beaucoup de bêtes de somme, au sens d’endormissement démocratique ; non ! pas d’argent) et faire en sorte que la règle de la majorité soit respectée, même dans les apparences, quand tout le monde sait que tout se décide dans « son » bureau en comité restreint. Il est adepte de la transparence, c’est-à-dire du vide comme sa pensée semble l’être durant les séances à l’Assemblée.


Dites donc camarades que signifie votre absence à de telles instances, alors que même si la majorité ne vous écoute pas, votre voix est attendue par ceux qui vous ont élus ? « A Quoi Bon », pourriez-vous répondre … alors, mes amis réécoutez  Jane Birkin chantant L’Aquoiboniste de Serge Gainsbourg et vous mesurerez que lorsqu’il y a la merde dans le monde, y compris dans le petit monde sarregueminois vous devriez être les éboueurs et apporter de la clarté dans la gestion des affaires publiques.


Exemple, à l’ordre du jour, il y avait un titre (oui, oui, c’est sur la convocation mise à disposition par une absente, en toute inconscience) CONTINENTAL. Ce thème ne devait-il être relatif à un projet 2012 développé par la CASC, porté par la SEM L, et qui permettra de réaliser 20 000 m² d’entrepôts pour cette Société internationale. L’investissement réalisé par la S.A. Société d’Economie Mixte Locale, outil économique de la Communauté d’Agglomération Sarreguemines Confluence, étant garanti par la CASC. Le bâtiment sera loué à CONTINENTAL. Si vous avez bonne mémoire la CASC a garantie 2 millions d’euros un entrepôt de 5000 m². Impossible de connaître de manière anticipée (défaut de transparence, opacité maxi) quel sera le montant exact des sommes engagées. Par correspondance, approximation linéaire, il devrait être de 8 millions d’euros. Il serait intéressant de savoir le montant des loyers et la rentabilité de cet investissement pour la collectivité qui était si pauvre qu’elle a vendu de gré à gré… souvenez-vous le bâtiment de la DTT, celui-ci cédé, pour sa valeur d’amortissement,  à une société civile immobilière et dont les loyers payés par l’Etat,  fourniront une rentabilité à l’investisseur de l’ordre de 9%.  Dans cette opération R. Roth n’a-t-il pas cédé à C. Lett ?


Un autre exemple, la Néfertiti des boulodromes aimerait que la Ville de Sarreguemines ou la CASC rachète lors de sa mise en vente le bâtiment de la Banque de France, la mégalo, le nombrilisme et l’autocratie n’ont pas de limite. Elle se voit présider l’Office de Tourisme très « IN » dans ce lieu. L’avez-vous entendue phosphorer, avoir des idées pour les communes de l’Agglo, toutes les communes, et les a-t-elle énoncées dans un document public ? Le budget annuel, de cet Office de tourisme, ne devriez-vous pas vous y intéresser, il en va de l’image, de la promotion de la ville ; un petit tour dans les comptes depuis 2008 vous mettrez en jambes pour les prochaines municipales.


Courage, il est préférable que je fasse la cuisine pour les autres. Cette cuisine politico-économique  parfois sent déjà l’égout avant d’être dans l’assiette.


Thomas VILLETTE, Woustviller, rue de Bruhl"

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ecrit par Eric Kamblock - dans Courriers reçus
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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 09:32

courrier reçu: ( Gérard, c'ets promis dès qu'on reçoit le lettre du secrétaire, on la passe aussi- JM)

 

nabila-2.png


Dans quelle société vis-je ?

La bêtise humaine est incommensurable. Des émissions de téléréalité qui abêtissent, et laissent à penser que tout un chacun peut devenir riche et célèbre. Combien se sont perdus dans ces filets d’une supposée gloire possible ? Il est vrai que la tentation est forte et que par l’attrait d’un gain facile, sans réfléchir, on se laisse manipuler. La valeur humaine est occultée.

N’y a-t-il donc plus aucune retenue vis-à-vis de la vraie reconnaissance de ce qu’est le travail ? Qu’apportent ces émissions en termes de PIB ? On devrait classer ces émissions « d’inculturelles »?


L’argent permet-il donc finalement tout ?


Dernier stade de cette bêtise : la protection des termes téléphoniques. Voir le lien :

http://www.lepoint.fr/insolite/le-celebre-allo-quoi-de-nabila-desormais-protege-11-04-2013-1654049_48.php


Quand je pense que des personnes avec des études Bac plus 2,3, 4…sont embauchées parfois au SMIG, je me demande quelle est la juste valeur de cette société où le travail est dévalué à ce point.

Déposé une protection, alors que, depuis que le téléphone existe oh combien de « allo quoi » sont tombés. Et ce geste pouce et auriculaire imitant un combiné téléphonique décroché (chose que les plus jeunes n’ont peut être encore jamais vu) combien l’on fait ?

Combien de temps encore pourrons nous tenir avant que nos textes soit truffé de ©, de «… » pour ne pas payer de droit d’auteur ? Car il en va de cette protection uniquement pour faire de l’argent, et, argent sur une bêtise. Il n’y a rien d’intelligent dans ces termes.

Combien de chercheur laissent filer tout ou partie de leur travail par manque de finances pour déposer ou protéger leur bien ? On sponsorise des bêtises mais pas la recherche comme elle se doit. Pauvre monde dans lequel nous évoluons.

Tout serait-il à l’aspect du silicone ? Alors quoi, poussons le bouchon encore un peu plus loin : pas de raison de ne pas protéger nos paroles, termes, expressions et gestes.

 

Sujet pour le bac philo de fin d’année : « La parole est l’expression verbale de notre pensée. Si la parole est censurée par une quelconque protection, notre pensée est elle encore libre ? »

 

MJC

 

à propos de MJC, (qui avant signifait maison de la culture) et pour titiller les amis:: "c'est pas de la culture , ça ?"

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ecrit par Jean Mayer - dans Courriers reçus
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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 11:39

nous passons ci-desous in-extesno les deux commentaires envoyés par Jerôme Turquey en commentaire à la lettre d'Hubert Duschcher lettre de Hubert Duchscher, Secrétaire de la section de Sarralbe à Harlem Désir premier secrétaire du Parti Socialiste

 

du grain à moudre - les commentaires sont les bienvenus

 

jerome-turquey.jpeg

 

"Ce qu’il est désormais convenu d’appeler « l’affaire Cahuzac » est inédit dans l’histoire des institutions et les réactions des partis de gouvernement  à droite, à gauche voire au centre
avec François Bayrou ne sont pas à la hauteur des enjeux.


Ci-après quelques réflexions avec un œil d’expert non encarté : il y a des élus bien à droite et à gauche ; et il y a des élus qui n'ont pas leur place dans les institutions de la République à
droite comme à gauche voire parmi ceux qui se disent apolitiques (ce qui en soi est imbécile car étymologiquement la politique concerne les "affaires de la cité" et par définition tout élu
notamment d’une commune s'occupe des affaires de la cité au sens littéral).


Dix mesures sont à prendre pour rétablir la confiance au-delà des questions de fraude fiscale avérée ou supposée dès lors que la compétence et l’intégrité d’un élu sont en jeu.


1. Augmenter le nombre d’inspecteurs des impôts


Ce n’est pas une dépense publique mais un investissement car il y aura retour sur investissement par les sommes récupérées et il s’agit de fonctions dans le domaine régalien de l’Etat.
Dans le même temps il faut simplifier l’impôt et plus généralement la perception des charges. Le dire n’est pas les remettre en cause, mais mettre en cause les usines à gaz française qui ont un coût de fonctionnement nuisible à l‘économie réelle.

De ce point de vue les mesures gouvernementales ne sont pas à la hauteur et continuent à créer des usines à gaz (on peut penser au crédit d’impôt compétitivité) et ne simplifient pas


2. Augmenter le nombre de magistrats pour une justice performante


Ce n’est pas une dépense publique mais un investissement pour éviter les condamnations de la France pour lenteur de la justice et permettre de rentrer des amendes en particulier pour tout ce qui est délinquance financière et en col blanc, et la justice fait partie des tâches régaliennes de l’Etat.


3. Limiter à deux mandats consécutifs tous les mandats électifs et interdire le cumul

Il est malsain que des politiciens de droite et de gauche fassent une véritable carrière politique en enchaînant les mandats ou cumulant les mandats et confisquent ainsi de facto la démocratie toute en se coupant de l’économie réelle que beaucoup de parlementaires ne connaissent déjà pas venant largement de la fonction publique.

Cette limitation doit aussi sans nul doute s’appliquer au plan local pour éviter la constitution de véritable « baronnies » de fait.
Malheureusement le militant et l’électeur sont stupides et n’éliminent pas d’eux-mêmes les élus qui ont manqué aux devoirs de leur(s) mandat(s).


 4. Garantir la neutralité de la fonction publique et juridictions


Il n’est pas tolérable que des hauts fonctionnaires voire des fonctionnaires décisionnaires soient marqués dans des choix contraires à la loi et/ou la morale (ne se regroupant pas toujours) par
des affinités politiques notoires : qui directeur général d’ARS, qui préfet…
Il doit par exemple y avoir sanction pour le fameux rapport Altao. Dans son communiqué de presse en date du 3 avril 2012, l'ARS ne cite plus le rapport ALTAO et cela a été relevé par le
Républicain Lorrain dans son édition du 4 avril 2013. La consultation du site de l'ARS corrobore qu'il n'y a pas eu d'appel d'offre et une décision récente de la Cour de discipline
budgétaire et financière, siégeant à la Cour des comptes, en audience publique, visant un ancien directeur de cabinet ministériel devenu préfet ne sont pas sans rappeler ce que pourrait avoir été la commande Altao par l'ARS.


 Extrait de l’arrêt n° 188-712 du 21 mars 2013 « Secrétariat d'Etat chargé des sports (Source Légifrance) » : (...) Considérant, en premier lieu, que les conditions de passation des deux
commandes de prestations de services auprès des cabinets Clifford Chance et Ineum Consulting n'ont pas respecté les principes de liberté d'accès à la commande publique, d'égalité de traitement
des candidats et de transparence des procédures énoncés à l'article 1er précité du code des marchés publics, et qui s'imposent aux marchés passés selon une procédure adaptée (...)


Considérant qu'aux termes de l'article L. 313-6 du code des juridictions financières « Toute personne visée à l'article L. 312-1 qui, dans l'exercice de ses fonctions ou attributions, aura,
en méconnaissance de ses obligations, procuré à autrui un avantage injustifié, pécuniaire ou en nature, entraînant un préjudice pour le Trésor, la collectivité ou l'organisme intéressé, ou aura tenté de procurer un tel avantage sera passible d'une amende dont le minimum ne pourra être inférieur à 300 € et dont le maximum pourra atteindre le double du montant du traitement ou salaire brut annuel qui lui était alloué à la date de l'infraction »


 Lorsqu’il s’agit de fonctionnaires issus d’une fonction de juge ou d’inspection (Conseil d’Etat, IGAS…) qui ont pris des décisions en opportunité au mépris de la légalité, leur retour dans leur corps d’origine n’est plus possible car quel crédit peuvent avoir ces personnes dans ces fonctions dans lesquelles aucun esprit partisan n’est possible notamment pour ceux issus d’une juridiction qui doit « dire le droit ».


5. Virer les fonctionnaires et les élus qui font mal leur job


Pour ce qui est des élus, un sondage récent I-Télé-Le Parisien indique que la première qualité attendue est  la compétence à 46% et l’honnêteté à 23% : compétence et honnêteté
pour un maire doivent s’apprécier aussi en dehors du mandat car les défaillances visibles par exemple en tant que président d’un CA d’association qui n’a rien contrôlé de ce qui se passait et amanqué à ses obligations basiques de représentant légal  retrouvent nécessairement dans le cadre du mandat où elles peuvent être masquées par la bonne qualité des adjoints et/ou des
fonctionnaires territoriaux.
J’ai un cas précis en Moselle Est d’un maire président d’association et d’un conseiller prud’homal patronal trésorier qui ont manqué à tous leurs  devoirs en laissant sciemment se développerune situation de corruption au sens « d’abus d’un pouvoir reçu en délégation à des fins personnelles » (définition de Transparence Internationale), qui prend un relief particulier dansle contexte de l’affaire Cahuzac où les questions du conflit d’intérêt et de l’absence des contrôles sont posées. Je ne sais pas si Hollande ou Ayrault ou d’autres au gouvernement savaient pourCahuzac mais j’ai la certitude que ce maire donneur de leçons à Lett et Masseret non seulement savait mais aussi ne pouvait pas ignorer des faits révélateurs d’une très mauvaise gouvernance …
Alors qu’il y a en France une fonction publique pléthorique à l'efficacité perfectible pour ne pas dire douteuse dans certains cas, il n’y a aucune place pour les fonctionnaires qui ne font pasleur job élémentaire qui est d’appliquer la loi et de faire appliquer la loi dans leur domaine de compétence notamment, mais pas exclusivement, voire se défaussent de leurs responsabilités.


6. Etablir un contrôle croisé des partis politiques


Pour les partis de gouvernement, on pourrait réfléchir à des modalités d’élection de leurs responsables évitant le triste spectacle donné par l’UMP voire le PS au second semestre 2012.
Les petits arrangements internes sont contraires à la démocratie.
Les élections internes des partis de gauches ne pourraient elles pas être organisées et supervisées par les partis de droite en observateurs et vice versa ?
La mise en œuvre n’est certes pas évidente, mais on ne peut espérer un comportement digne aux affaires de l’Etat de majorités de partis élues en interne de manière indigne.


7. Avoir le sens des responsabilités pour l’élu politique ou du membre de gouvernement mis en cause


La présomption d’innocence ne doit pas servir de bouclier pour prendre en otage les institutions. Lorsqu’il y a des faits avérés portés sur la place publique, même s’ils ne sont pas encore jugés définitivement par la justice, c’est le responsable politique, élu ou membre du gouvernement, qui s’accroche est un triste sire.
S’agissant des résultats d’une enquête journalistique d’investigation, lorsque le journal est affirmatif d’entrée, le mis en cause – qui connait la vérité – ne doit pas s’accrocher.


8. Avoir une attitude responsable pour les amis politiques de l’élu politique ou du membre de gouvernement mis en cause


La présomption d’innocence ne doit pas servir de prétexte pour ne pas prendre ses responsabilités. Lorsqu’il y a des faits avérés portés sur la place publique, même s’ils ne sont pas encore jugés définitivement par la justice, les amis politiques du responsable politique, élu ou membre du gouvernement ne doivent pas le soutenir
S’agissant des résultats d’une enquête journalistique d’investigation, lorsque le journal est affirmatif d’entrée, les amis politiques doivent garder pour le moins une neutralité et non pas
apporter un soutien appuyé.


9. Avoir une attitude responsable pour l’opposition

La présomption d’innocence ne doit pas servir d’argument pour ne pas prendre ses responsabilités. Lorsqu’il y a des faits avérés portés sur la place publique, même s’ils ne sont pas encore jugés définitivement par la justice, l’opposition doit être garante que l’affaire ne soit pas étouffée.
S’agissant des résultats d’une enquête journalistique d’investigation, lorsque le journal est affirmatif d’entrée, l’opposition doit exiger la vérité non pas apporter un soutien suspect quand elle est elle-même mise en cause dans des affaires pendantes devant la justice.


10. Jouer pleinement le rôle de « 4e pouvoir » pour les médias


Que ce soit pour la gauche avec pour les dix dernières années,  l’affaire DSK, l’affaire Cahuzac…  ou pour la droite l’affaire Bettencourt, l’affaire Clearstream…, le ton juste n’est
souvent pas donné dans les dossiers, la presse qui n’est pas d’investigation se montrant apathique (sans jeu de mot avec le nom d’un journaliste qui désapprouve l’approche de Médiapart)
On passe d’une omerta ou d’un soutien sous prétexte de ligne éditoriale (mais en réalité cela peut s’expliquer parce que le mis en cause finance le média ou a des amis qui travaillent pour le média) à un lynchage qui n’est pas  la hauteur de ce qui est attendu du « 4e pouvoir ».


La presse locale (Mosaik, Républicain Lorrain) n’échappe pas à ce risque."

 

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ecrit par Jerome Turquey - dans Courriers reçus
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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 12:02

logo golf-de-sarreguemines

 

 

Nous avons reçu la lettre suivante de Jacques Devarse. Nous l'avons passée en commentaire notre article sur le sujet, mais nous pensons intéressant pour lui donner une meilleure lisibilité de la repasser en article également (voir  repreneurs fantômes au Golf de Sarreguemines

 

 

"Quand la balle est dans le bunker, ne faut-il pas bien choisir son « club » et se concentrer pour l'en sortir et continuer le parcours ?

Raisons pour lesquelles toute la communauté citoyenne de l'Agglomération Sarreguemines Confluence et de la Région Lorraine ainsi que l'Eurodistrict SaarMoselle Est se devrait de réfléchir à l'avenir de l'outil industriel Société Golf de Sarre-Guemines :

À l'origine, il y avait le Centrale thermique des HBL de Grosbliederstroff liée au centre de dépôts des déchets "cendres et suies et autres" de Sarreguemines Rouhling ( terrain sur les bans des deux communes)

L'EPF Lorraine ( établissement public foncier) fut chargé de la commercialisation de ces terrains et peut-être de la dépollution.

Des investisseurs allemands relevèrent le défi du développement d'activités sportives, touristique et de loisir en créant un golf sur des terres polluées-dépolluées (?).

Et s'il restait des zones d'ombre relatives à des reliquats de pollutions ?

Ne sommes nous pas en droit de nous interroger du fait du peu d'empressement des élus à s'atteler à ce dossier de développement du territoire ?

Le président ROTH (Confluences) est aussi Conseiller Régional (les golfs font partie de la politique de développement économique de la Région Lorraine) SILENCIEUX

Le maire de Grosbliederstroff, puisque tout commença dans sa commune ! SILENCIEUX

L'Eurodistrict puisque ce sont les plaintes des écologistes allemands en 1987 et la situation des HBL qui entraînèrent la fermeture de la centrale. Cette institution, l’Eurodistrict, n'existait pas ! Que pourrait-elle dire ? Silence compréhensible !

Le maire KARMANN (Rouhling) Vice- Président de la Casc SILENCIEUX, alors qu’il est aux premières loges !

Le président de l'Office de Tourisme en charge de l'animation pour attirer les visiteurs et consommateurs de services sur le territoire SILENCIEUX ! Il est sur le Green de Bitche avec les Sarregueminois qui font la gueule au gérant du golf.

Le Député maire LETT qui n'est pas à l'origine de ce projet de développement économique du territoire SILENCIEUX. Pas plus qu'il ne va à Berlin pour les 50 ans de l'UE, il ne se rend pas sur un "" territoire étranger "" à ses règles de vie et à ses pratiques sportives et récréatives.

L'ancien maire LUDWIG, trop impliqué dans cette histoire, SILENCIEUX

Si la rentabilité était facile à structurer dans les conditions actuelles, nous pouvons être certains que la CASC par son outil la S.A. Société d'Economie Mixte Locale Sarreguemines confluences se serait engagée dans une réflexion prospective avec l'Administrateur Judiciaire Weil de Strasbourg et le Mandataire LOTT de Sarreguemines.

La CASC SEM-L si prompte à s'engager pour la SMART (2,6 millions d'euros), pour Continental (déjà 2 millions et probablement beaucoup plus à venir) se manifestera peut être lors de la mise à la CASSE de l'entreprise. Nous n'avons pas dit remise à la CASC à vil prix !

Le conseiller municipal STEINER l'a dit "il faut attendre". Il est certain qu'attendre est une très bonne méthode pour penser l'avenir de la ville et de ses entreprises !

Remarque, il y a quelques semaines, la CASC prétendait ne pas avoir les moyens de la conservation de la propriété du terrain et des bâtiments de la DDT. Elle les vendait à une SCI qui tirera une rentabilité de son investissement proche de 9% !
Quand les libéraux centristes se mettent aux services des oligarchies locales on peut être certains que le plus grand nombre sera " maltraité ".
Un exemple : l'ancien hôpital du Parc et les terrains attenants vendus à pas cher par le conseil d'administration de l'hôpital, présidé par le Député maire... Vendu à qui ?        L'hôpital qui par une meilleure vente aurait pu réduire un tout petit peu ses problèmes de manque de ressources. En économie publique et privée, il n'y a pas de petits sous!

Une remarque : tous les observateurs ont pu constater que le débat sur ce dossier des bâtiments de la DDT ne fut pas tranquille, que le Président Roth souhaitait différer le vote pour complément d'analyse et d'évaluation (suite à l'argumentation et questions du Conseiller maire d Woelfling) et que le Vice-président Lett a forcé au vote durant la séance.
(Il est de notoriété publique que les grands élus de la République ont des relations spéciales avec des amis investisseurs. Inutile de s'interroger sur les dettes symboliques, en revanche il est plus troublant que personne n'ait interprété ce conflit au plus haut niveau de l'organe décisionnaire de la Communauté d'Agglomération.)
De plus d'aucun appartenant au Conseil Communautaire n'a trouvé étrange que soit déclaré que ses finances ne pouvait supporter un emprunt de 1,9 million d'euros pour ce bâtiment loué à l’Etat et que quelques semaines plus tard l’Agglo engage sa garantie pour 2,6 millions qui seront empruntés par la SEM.

Revenons à nos élus et au golf, le Conseiller général CUNAT vice-président de la CASC SILENCIEUX alors que le département de la Moselle a pris des positions claires quant à l'économie de la culture, des loisirs, des sports.

Rien ne peut-être reproché au Conseiller WEBER, n'étant pas destinataire des courriers et autres dossiers sur le sujet, s'il est Silencieux c'est par circonspection !

Quand un « club » manié par un jouer frappe une petite balle blanche alvéolée le bruit produit pourrait apparaître comme un ""coup de feu""...
Qui donc aurait intérêt à tirer, pour donner le coup de grâce à un outil qui a été valorisé dans le magazine Reflet du mois de décembre 2007, N°9 (le directeur de la publication n'est-il pas le Maire ?)
Monsieur G. KORBER et son argent était plutôt bien accueilli ! Aujourd'hui il est voué aux gémonies même par ceux à qui il a permis de pratiquer leur sport.
Les règles élémentaires de l'honneur ne seraient-elles plus compatibles avec le code de politesse, bonne conduite et de bonnes relations sur le Green ?
" On ne tire pas sur un homme à terre ! " Code la guerre !
" Tu ne tueras point ! "

Ne sommes nous pas en droit de demander à tous nos représentants et à toutes les parties prenantes de se retrouver pour réfléchir et agir ?

Jacques Devarse

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ecrit par Jacques Devarse - dans Courriers reçus
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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 08:31

 

Bonjour,

 

En visite dans le pays du charbon, je tombe sur cet article que je vous transmets dans son intégralité. ( voir PJ)

 

Je ne peux m'empêcher les réflexions suivantes.

 

 

Sydème: serait-ce une nébuleuse dans le mille-feuilles administratif ?

 

La redevance ordure ménagère de 2006 à 2012 :

2006 : 172   /  2007 : 175   /   2008 : 178   /   2009 : 182   

2010 :  184   /   2011 : 188   /   2012 : 191

         Augmentation de 19 euros en 6 ans soit  10.04%.

         Chaque année notre redevance a été augmentée de 3 €uros en moyenne. 

 

Nous trions de plus en plus, nous passons de plus en plus souvent dans les déchetteries, mais la redevance, elle, elle continue d’augmenter. Certes, 10% environ en 6 ans ce n’est pas énorme, mais compte tenu de nos efforts, à continuer d’augmenter on est en droit de se poser des questions.

 

A la lecture de cet article, une  hausse de 5% serait dore et déjà prévue pour 2014 (oui, vous lisez juste : 2014).

La valorisation des déchets a permis un gain au delà des espérances prévue sur la ligne du budget :  700 000€  de plus qu’espéré  ( à lire dans le blog La Gauche pour Sarreguemines au Vendredi 24 février 2012    

 http://la-gauche-pour-sarreguemines.over-blog.com/article-le-tri-pousse-encore-plus-loin-suite-a-l-article-dans-sarre-et-blies-je-ne-peut-m-empecher-de-vous-99996628.html  )

 

Qu’en sera-t-il de nos taxes pour 2013 ?

Est il possible de connaitre l’organigramme de cette structure,  l’ensemble de la flotte de véhicules et qui s’en sert pour quoi faire ?

Enfin pour terminer cette question :

Taxe générale sur les activités polluantes ( Wikipédia)

La taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) est une taxe, c’est-à-dire une forme de prélèvement obligatoire.

Elle est proportionnelle au degré de pollution engendré par toute activité (production de déchets industriels et ménagers, pollution atmosphérique, nuisances sonores...).

 

Nous payons  déjà une taxe lors de tout achat de matériel électroménager ou autre. Où va ce pécule ? Si je comprends bien, par le biais du sydème je paie une taxe pour éliminer  un produit sur lequel lors de mon achat j’ai déjà payé une taxe.

 

Pour en savoir plus

http://www.entreprises.ccip.fr/web/environnement/aides-taxes/icpe-sites-et-sols/tgap-taxe-generale-activites-polluantes

 

France : pays de taxes

 

 

                                                                                    ----0000----

 

Je vous souhaites à vous, vos familles  et vos proches de passer de belles et chaleureuse fêtes de fin d'années.

Cordialement

 

JCM

 


 il est vrai qu'on paye de plus en plus cher, que les ramassages sont moins nombreux (on est passé de 2 à 1), qu'on travaille à trier, qu'on va souvent à le déchèterie pour mettre ce qui ne rentre pas dans les sacs ou n'est pas accepté.

 

La question est effectivement posée de la rationnalité économique d'une superstructure qui consomme des millions de sacs plastiques non recyclables et produit du gaz pour faire rouler des camions qui ramassent des ordures qu'on transforme en gaz pour......

 

les bilans énergétiques et écologiques sont  sans doute aussi trés contestables- surtout que les sacs bleus sont enfouis sans même être ouverts ! 

 

Peut-être la bronca des élus de Freyming va t'elle doner des idées à ceux de la CASC?

 

Jean Mayer

 


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ecrit par MJC & Jean Mayer - dans Courriers reçus
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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 08:00

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Monsieur,

Je me permets de vous souligner que votre tableau sur les taux de taxes des communes de la CASC  n’a pas  de signification car il manque la colonne des  valeurs locatives.

Votre pourcentage ne reflète pas la réalité car les valeurs locatives sont bien différentes d’une commune à l’autre.  Exemple : un taux élevé avec une base locative basse  ne signifie une imposition  plus élevée qu’un pourcentage plus faible.

Votre tableau reste donc peu fiable.


Cordialement


Pour le Maire

La Secrétaire de la Mairie de Blies-Ebersing


E. Freyermuth    

 


(ndlr: voir le tableau en question http://la-gauche-pour-sarreguemines.over-blog.com/article-impots-locaux-chere-tres-chere-sarreguemines-112493420 )

 



 

La réponse d’Eric Kamblock


Madame la Secrétaire, Monsieur le Maire,


Merci de votre remarque

je souhaitais, en rendant ce tableau public, qu’il puissent être complété d’avis ou d’informations venant des personnes intéressées et concernées, et je me félicite que ce soit le cas.


De là à dire qu’il n’a pas de signification ….


Toutefois, votre argument est juste et il faudrait pouvoir pondérer avec des coefficients qui rétabliraient le montant payé dans chaque commune et la valeur absolue de la taxation et des augmentations.


Outre que je ne sais pas comment déterminer ces coefficients, Il n’en reste pas moins en l’espèce que la valeur locative moyenne est plus élevée à Sarreguemines que dans les communes voisines.


Comme en plus qu’ils soient intrinsèquement plus élevés à Sarreguemines qu’ailleurs, la municipalité actuelle a décidé chaque année depuis 3 ans d’augmenter les taux, le fossé entre les Sarregueminois et les autres habitants de la CASC s’élargit  donc encore plus.


Cordialement

Impôts locaux : chère, très chère Sarreguemines…

Eric Kamblock

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ecrit par Jean Mayer - dans Courriers reçus
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