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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 07:18

planning-conseil-2-2013.jpg


Le documents préparatoires ne sont envoyés qu'à l'extréme limite du délai légal de 5 jours francs.


les réunions de préparation ont donc lieu comme de coutume le vendredi précédent à 18h00 en salle 3 au réz de chaussée de la mairie

 

quoi

date

heure

lieu

Prépa CM #47

28/06/2013

18h00

Salle 3

CM #47

01/07/2013

18h00

Salle du conseil

Prépa CM #48

6/09/2013

18h00

Salle 3

CM #48

09/09/2013

18h00

Salle du conseil

Prépa CM #49

18/10/2013

18h00

Salle 3

CM #49

21/10/2013

18h00

Salle du conseil

Prépa CM #50

06/12/2013

18h00

Salle 3

CM #50

09/12/2013

18h00

Salle du conseil

Prépa CM #51

17/01/2014

18h00

Salle 3

CM #51

20/01/2014

18h00

Salle du conseil

 

pour les réunions du premier trimestre, se reporter à http://la-gauche-pour-sarreguemines.over-blog.com/article-planing-reunion-du-conseil-municipal-1er-semestre-2013-113701754.html

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ecrit par Jean Mayer - dans Conseil municipal
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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 06:37

Reflets #23 consacre 2 pages à des mots croisés et seulement 2/3 de page pour chacun des groupes d'opposition ! C'est tout à fait révélateur de la conception du maire du débat démocratique et de son sens des priorités: amuser la galerie est en tête !

 

reflets--23.png

 

voici le texte que nous avions soumis:


"Le maire s’est montré d’une grande agressivité lors des conseils municipaux sur les comptes 2012 et le budget 2013. Allant jusqu’à couper la parole et nous traiter d’incompétents. En d’autres temps nous serions allés sur le pré J 

Son agressivité cache mal la vacuité de son bilan après 12 ans de pouvoir et l’absence d’ambition pour Sarreguemines.


Résultats 2012: un excédent cumulé des différents budgets de 5 582 000€ ! Les actionnaires d’une entreprise féliciteraient le PDG et empocheraient de copieux dividendes, mais les contribuables peuvent-ils se féliciter de ce résultat? Certainement pas, car il signifie qu’on ne leur en a pas donné pour leur argent !


Recettes: depuis 11 ans les impôts ont augmenté de prés de 30% en cumul (22% par hausse de l’assiette et 5% par décision locale). Chaque Sarregueminois, enfants compris, paye maintenant en moyenne plus de 500€ par an en taxes locales.  


Dépenses: On continue à dépenser toujours plus, malgré les transferts à la CASC. Les prévisions sont volontairement surestimées, en les basant sur le budget précédent et non sur les dépenses réelles (une différence de 15%): on peut ainsi prétendre en fin de période qu’on a dépensé moins que prévu alors qu’en fait on s’est laissé vivre et laissé filer les dépenses!


Investissements: le taux de réalisation est de 66%! Ce qui passe pour de l’économie signifie en fait qu’on n’investit pas pour l’avenir. On nous promet bien sûr que cela va changer en 2013- dernière année avant les élections.


Budget 2013 :

Dépenses : les dépenses sont prévue en hausse de 1.6% par rapport au budget 2012 ce qui parait raisonnable, mais la hausse prévue est de 17% par rapport aux dépenses 2012, ce qui n’est ni raisonnable ni sincère ! Le député Lett prône la baisse des dépenses publique, le maire Lett ne le fait pas ! Et pourtant les transferts vers la CASC et les gains de productivité doivent se traduire par des baisses de coût ! Un exemple: le tourisme est transféré, mais pas l’adjoint? Pourquoi continuer à avoir 9 adjoints payés et bénéficiant de l’écrêtage du député ? Limitons le nombre d’adjoints à 7 et limitons leurs indemnités ! Économie: plus de 60 000€ par an!


Recettes: Officiellement on n’augmente pas les impôts, année pré-électorale oblige, en réalité on les augmente de 1.8% alors qu’une élémentaire solidarité pourrait conduire à baisser les taux, comme le font d’ailleurs Hambach ou Woelfling


Investissements

Pour quels projets? On peut déjà voir clairement la physionomie réelle des investissements et comprendre qu’il s’agit de nouveau d’une présentation en trompe l’œil, comme les années précédentes les investissements prévus seront au mieux réalisé à moins de 85%.


Poursuite de la semi-piétonisation: il n’est pas besoin de détailler la catastrophe que constitue les rues Crémer et Pasteur, nul besoin d’être grand visionnaire pour savoir que la suite rue Poincaré et Massing n’arrangera rien: faute d’avoir revu le plan de circulation et l’ensemble des sujets liés (transport, habitat, commerce, services) l’hyper centre meurt. Et les commerces périclitent.


Terrain de foot : le maire a lancé une étude de 50 000€, et budgété 1 600 000€ pour un nouveau stade- avant même d’avoir les résultats de l’étude ! Sera t’elle rendue publique ? Si un stade est utile, ne le serait-il pas plus au niveau de l’agglomération, avec une équipe première à ce niveau ?


Le maire se prévaut de l’aval de la cour des comptes et du trésorier municipal. Mais ils ne portent pas sur la qualité des choix politiques. A Sarreguemines ceux-ci  sont au mieux timides et certainement pas à la hauteur des défis et enjeux auxquels nous faisons face !

 

Pour les élus de la Gauche Pour Sarreguemines, le 9/04/2013


Eric Kamblock

www.la-gauche-pour-sarreguemines.info 

contact@la-gauche-pour-sarreguemines.info "

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ecrit par jean mayer - dans Conseil municipal
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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 07:17

 

j'ai trouvé dans ma boite la lettre ci-jointe, adressée au maire de Sarreguemines.

 

Je ne suis par principe pas d'accord avec les lettres anonymes et évite en général de les relayer . En l'espèce toutefois elle reprend bien la tonalité des commentaires que j'entend de nombreux concitoyens.


La main de fer, à peine masquée par une façade agréable, que le maire utilise comme moyen de "gestion" du personnel , les menaces à peine voilées pour ceux qui seraient critiques et l'obligation ressentie par beaucoup face aux menus services rendus par le maire et son attachée parlementaire de femme rendent peut-être nécessaire la prudence qui consiste en l'espèce à ne pas signer la lettre qui suit .

 

Elle était accompagnée du mot manuscrit suivant :

 

"à Monsieur Kamblock Eric

Juste pour Info.

Je n'aime pas les injustices !

Tenez bon !!!"

 

Je remercie notre soutien, bien que je regrette qu'il conserve l'anonymat, mais j'aurais pu signer la lettre et la reprend donc à mon compte:

 

Eric Kamblock


pdf171.jpg

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ecrit par Eric Kamblock - dans Conseil municipal
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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 18:27

on-n-arrete-pas-l-eco.png

 

Entendu ce matin sur France Inter dans l’émission d’Alexandra Bensaid  « On n’arrête pas l’éco »
le samedi de 9h10 à 10h dans la bouche de Pierre Gattaz, Président du groupe Radiall, Président du Groupe des fédérations industrielles et candidat à la présidence du Medef.
 

 

« L’économie n’est pas politique »


Et bien si, elle l'est !


Deux exemples :


1/la croissance que beaucoup appellent de leurs vœux (mais pas tous ! )  ne serait pas politique ? Et pourtant sa nature est très différente et très politique selon qu’il s’agit de réaliser la croissance sur l’utilisation irraisonnée (ou folle ?) des ressources naturelles limitées et qu’elle s’accompagne d’une augmentation des inégalités- très souvent masquée par le chiffre globalisé ou au contraire par une croissance répartie justement entre le riches et les plus pauvres fondée sur une véritable économie des ressources?


2/ le travail et le capital : mêmes les socialistes et les sociaux-démocrates acceptent la coexistence de ces deux facteurs comme nécessaires à la création de valeur . Mais il est éminemment politique de décider de la rémunération respective de ces deux facteurs : privilégiera t’on le capital, comme c’est le cas dans l’économie libérale mondialisée ou le travail comme ce devrait être le cas pour augmenter le mieux être de tous ?

 

Quand j’entends ce type d’affirmation sur la neutralité politique de l’économie,  je pense toujours à ceux de nos concitoyens  qui me disent que la gestion d’une ville comme Sarreguemines n’est pas politique et que c’est d’abord affaire de bonne gestion et de bonne volonté.

 

Je suis d’accord qu’il faut une bonne gestion des fonds publics- ce qui est assuré par une comptabilité transparente et des fonctionnaires compétents et dévoués, mais il faut aussi une vision claire de notre communauté d’intérêt et de notre avenir ensemble!Sans même parler de la nécessité de dépenser au plus juste les fonds publics alimentés par les contribuables .


C’est ce qui s’appelle la politique locale : elle peut privilégier le statut quo et l’apparence, mais elle devrait se centrer sur l’avenir et le bien être de tous, qu’ils soient riches ou pauvres, vieux ou jeunes, Sarregueminois de souche ou non !


 Et sur ce point je confirme; et l'examen des comptes 2012 et du budget 2013 le montre,


Céleste Lett, tenant du libéralisme économique,  ne fait pas  une bonne politique !

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ecrit par Eric Kamblock - dans Conseil municipal
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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 06:45

Ren--Basset-recadr-

 

 

Dans le cadre de la discussion du « budget primitif 2013 » (point 6 de l’ordre du jour), le maire a présenté son « rapport d’activité » qui, traditionnellement, constitue un exercice d’autosatisfaction. Comme on ne nous entretient que de la thèse, il nous a semblé intéressant de formuler une antithèse. Chaque chapitre aurait mérité d’être discuté mais nous nous sommes limités à trois questions  qui nous tiennent particulièrement à cœur : la culture, le sport et l’environnement.

 

« Nous n’avons visiblement pas la même conception du contenu culturel, c’est-à-dire en dernière analyse de ce qu’est la culture. Il aurait peut-être fallu que, dès le début, nous nous mettions d’accord sur une définition commune. Mais l’écart entre les deux visions est tel qu’il aurait sans doute été difficile de trouver un compromis. Insérer « le feu d’artifice de la Fête Nationale » dans les spectacles culturels, il faut quand même le faire ! Néanmoins nous reconnaissons que la saison 2012-2013 s’est rapprochée sur quelques points de ce qui est généralement considéré comme culturel. Pour le reste, vous continuez de confondre culture et divertissement. Il est possible que, dans la société qui est la nôtre, cela lui ressemblerait, la culture soit en train de se dénaturer en divertissement. Cela reste à réfléchir. Mais si tel est le cas, il incomberait au politique de faire ce que le politicien ne peut : résister farouchement à cette dérive.

 

« En ce qui concerne l’éducation physique et sportive, nous sommes d’accord avec vous : elle permet « aux publics concernés de valoriser leurs capacités », nous dirions même de les exprimer, de les développer, et parfois de s’en découvrir de nouvelles ; et elle permet « aux jeunes de s’épanouir ». Le sport est effectivement indispensable à la création et à l’approfondissement du lien social, et un instrument incomparable – vous avez raison d’utiliser le terme d’ « éducation »  ̶  un instrument incomparable donc d’éducation civique. À ce titre il doit être fortement encouragé et soutenu. Or vous allez dépenser, ce ne sera que le début, 1,6 M€ en 2013 pour les études et les premiers travaux d’un nouveau stade. Nous ne sommes pas convaincus de l’opportunité d’un tel chantier,


1 – d’abord parce que votre argumentation, fondée sur l’inondation répétitive du stade actuel se heurte aux questions suivantes : à quelle année remonte la dernière inondation et, combien de fois le stade a-t-il été inondé au cours des dernières décennies ? La réponse devrait permettre de relativiser votre affirmation ;


2 – ensuite parce que le stade de la Blies, qui révèle une certaine coquetterie, ne nous paraît pas si désuet ni si inconfortable qu’il faille qu’on le sacrifie. Il nous semblerait dans ces conditions préférable de lui affecter une solide enveloppe permettant d’améliorer les prestations, et de réaliser les travaux qui, selon les dirigeants de l’ASF, sont nécessaires. Cette enveloppe, en toute hypothèse, sera beaucoup infiniment moins élevée que les millions que votre projet engloutira ;


3 – également parce que la situation de la ville – et incidemment de la Moselle-Est  ̶  dicterait que, en cette période de crise aiguë et de disette financière, l’on fasse porter l’effort sur ce qui constitue les vraies priorités, les besoins urgents et les vrais défis qui se lèvent dans notre cité. Mais, sur ce point encore, nos analyses divergent sensiblement, pour ne pas dire qu’elles sont aux antipodes l’une de l’autre ;


4 – enfin parce que la situation de l’équipe première de l’ASF mérite un rapide examen. Elle est en passe, et j’imagine que nous souhaitions tous qu’elle réussisse dans son entreprise, d’accéder à la division supérieure. Compte tenu de la différence qualitative qui existe entre les deux divisions, celle qu’elle occupe et celle qu’elle va quitter, elle aura sans doute besoin d’être aidée plus qu’elle ne l’est actuellement. Il lui incombera certes de trouver les partenariats nécessaires. Mais, dans la période que nous traversons, cela n’est pas gagné d’avance. La ville pourrait donc être amenée à faire un effort supplémentaire si l’on veut éviter ce que les commentateurs appellent l’ascenseur – lequel se révèle souvent dévastateur. En raison de ce que vous avez déjà engagé dans le football – Neunkirch dont il ne nous apparaît pas que ce fut un investissement prioritaire même si, dans les conditions du moment, nous vous avons donné notre aval ; de ce que vous vous apprêtez à engager, ce sont des sommes qui sont considérables, vous risquez de vous retrouver devant des arbitrages qui se feront nécessairement au détriment d’un besoin ou d’un autre, susceptible d’être plus urgent d’une part ; de rompre les équilibres de subventionnement auxquels les associations, y compris non sportives, sont à juste titre certainement très attentives d’autre part.

 

« L’environnement enfin. Il couvre dix lignes des vingt et une pages de votre rapport d’activité. C’est symptomatique. L’essentiel de votre action, on ne peut parler de politique, se résume visiblement en la matière à la propreté de la ville. Là encore il y a malentendu entre nous : nous ne parlons pas des mêmes choses. Et en admettant que l’environnement se réduise à la propreté, une question se poserait quand même. Vous nous avez beaucoup vanté les canisettes. Elles furent un axe majeur de votre action, c’est dire l’étendue de vos ambitions. Or les distributeurs sont vides et rouillent sur place tandis que les étrons canins ont retrouvé la place qui, apparemment selon les maîtres, leur revient de droit. Vous avez dépensé beaucoup d’argent dans cette opération. Vous êtes-vous interrogés sur les raisons de son échec ?

Vous « dégagez 4000 € en fonctionnement pour la préservation du milieu naturel et les actions contre la pollution ». C’est plus que dérisoire : ridicule. Et symptomatique. Il va de soi que ce n’est pas notre action environnementale à Sarreguemines qui sauverait notre planète. Cependant, 65 % des cancers sont dits environnementaux – et encore retenons-nous la fourchette basse car des chiffres plus élevés sont parfois évoqués. Or les microparticules et les pollutions de tous ordres dégagées à Sarreguemines touchent aussi les Sarregueminois. Mais la commission environnement ne s’est jamais réunie durant les cinq années écoulées. C’est encore une fois symptomatique. L’ensemble de ces remarques nous amène d’ailleurs à nous demander à quoi sert, dans ce contexte, un « médiateur de l’environnement ». À tout le moins la fonction mériterait d’être évaluée.

 

« Comme nous l’avons indiqué, nous aurions encore à dire sur chaque chapitre. Par exemple, combien a coûté à la collectivité votre réception du jury des fleurs, de mémoire en juillet dernier, avec cochon à la broche et orchestre ? Mais nous en resterons-là. Vous avez raison, « un développement harmonieux du territoire de la Ville doit s’appuyer sur une gestion rigoureuse », quelles que soient les circonstances. Après vous être donnés des sueurs froides au début de votre premier mandat, vous êtes venus à une gestion dont nous vous donnons acte quantitativement. C’est donc au qualitatif, le développement harmonieux, que vont nos inquiétudes. Nous ne vous reprochons pas de ne rien faire ainsi que vous semblez parfois vouloir le faire croire. Nous pensons que ce que vous faites ne répond pas aux enjeux de la cité, ni aux défis qui nous sont lancés ».

 

Le maire et l’adjoint au sport nous ont répondu. Pour le maire, ce fut courtois et cela nous a agréablement changés de certaines de ses prestations antérieures. À propos

a – de la culture, le maire a pris acte du distinguo que nous introduisons entre culture et divertissement et estimé que Sarreguemines, dans la programmation qu’elle offre, n’était pas mal placée comparativement à ce qui se fait dans d’autres villes à taille et possibilités égales. Il n’a cependant pu s’empêcher de faire allusion à l’élitisme que suggère la distinction que nous faisons. Or nous récusons fermement le terme car il sous-entend qu’il existe une forme de culture qui serait par nature inaccessible à une certaine catégorie de population, quand nous prétendons non seulement que la culture doit être accessible, et rendue accessible, à tous les habitants de la cité ; plus encore qu’elle est accessible à tous pour peu qu’on veuille bien la faire connaître et la démystifier. En d’autres termes, prétendre à l’élitisme c’est s’éviter d’avoir à faire l’effort de répandre la culture, la vraie, celle dont l’homme est l’unité d’action, de lieu  et de temps ;


b – du sport : l’information est importante et l’on peut s’étonner qu’elle ne figurait pas dans les documents qui nous ont été distribués, mais nous avons appris que pour l’heure la ville ne s’était engagée que sur la création d’une seconde pelouse synthétique et que le stade de la Blies devrait continuer d’exister. Par ailleurs, le débat sur le risque d’inondation du stade actuel a été enrichi d’autres arguments permettant de justifier de façon plus pertinente l’engagement d’un tel projet. Cela ne change rien au fond du problème et au fait que nous estimons qu’il y a, dans les circonstances actuelles, plus urgent à faire (sur ce point rien ne nous a été dit ce qui est normal : nos analyses divergent), mais au moins est-ce « moins pire » que ce que nous redoutions. D’autre part, on peut se demander pour quoi il a fallu notre intervention pour que ces éclaircissements soient apportés ;


c – l’environnement, il me faut d’abord faire amende honorable : il ne s’agit pas de « canisette » mais de « caninette » et j’ai confondu « caninette » et « toutounette ». Mais cela ne change rien non plus au fond du problème tant en ce qui concerne l’action elle-même, qui vise à débarrasser les trottoirs de leurs étrons canins, qu’en ce qui concerne l’absence de véritable politique environnementale. Le maire a souligné que cette politique était transversale. En clair, le fleurissement, les pistes cyclables (mais pas dans Sarreguemines), les espaces partagés entrent pour lui dans une telle politique. Pour nous ce n’est pas le cas.


L’inscription de l’action de fleurissement dans la structure nationale que l’on connaît coûte cher et nous prétendons que l’on peut verdir une ville sans en passer par là (que les économies ainsi faites permettent de planter des arbres). Nous pensons également que la quête d’une fleur supplémentaire, et en dernier ressort de la fleur d’or – le Graal enfin touché  ̶  risque d’orienter le fleurissement vers l’utile (l’obtention du degré suprême) au détriment du reste de la ville, la partie invisible. Or c’est ce qui se passe à Sarreguemines : il y a des zones totalement délaissées quand des contre-exemples ne viennent pas nous démontrer que l’intérêt général a été abandonné au profit de l’intérêt particulier (la Rotherspitz). Enfin, l’on peut faire beaucoup mieux que ce qui a été réalisé et nous avons sur la question des idées bien arrêtées afin de fondre la cité dans son environnement de verdure. Quant aux espaces partagés, nous avons déjà eu l’occasion de le dire, ils ne sont rien d’autre que la reproduction de ce qui existait, sans les trottoirs. Et la part que prend l’automobile dans le partage est léonine, sans que les émissions de volutes parfumées, mais nocives, soient en rien diminuées : il manque à Sarreguemines une véritable réflexion sur la place de la voiture dans la ville, et donc une véritable politique sur le déplacement intra muros de nos concitoyens.


Tout ce qui vient d’être évoqué n’est pas une question droite-gauche. Il y a entre la majorité et nous de profondes divergences d’analyse. Nous estimons par exemple que Sarreguemines est en perte de vitesse depuis de nombreuses années et que, si l’on n’essaie pas d’y remédier, ce mouvement pourrait bien s’avérer inexorable. Partant de là, nous tentons d’imaginer des politiques convergentes qui seraient susceptibles de renforcer l’attrait de notre cité et lui rendre sa dynamique. C’est pourquoi il nous semble, parce que c’est une priorité absolue, que nous ne devons pas éparpiller nos moyens mais les cibler sur cet objectif. Le maire nie pareil diagnostic. C’est aussi plus confortable. Partant, nous ne pouvons évidemment nous entendre.

 

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ecrit par René Basset - dans Conseil municipal
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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 08:16

20121013 171428

 

La commission urbanisme est convoquée le 13 mars en préparation d’une décision du conseil municipal pour donner un avis sur la « mise en adjudication publique de l’immeuble 14 rue Sainte-Croix ».

 

Rappelons la genèse de ce dossier :


Il s’agit de 3 appartements pour une surface de 409m² et des combles pour 100 m² situés au dessus de l’entrée de la galerie marchande – un bel emplacement en centre ville s’il en est !


  • Le 29/06/2010 le conseil municipal décide à l’unanimité de mettre ces appartements en adjudication au prix de 135 000 €, ce qui même dans un marché déprimé ne parait pas cher.
  • Le 17/01/2011 le conseil décide en conséquence de sortir ce bien de l’inventaire municipal
  • Le 22/10/2012 le conseil, malgré notre opposition, décide de vendre ces appartements de gré à gré à la SCI en formation appartenant à Eric Didier Laurent pour 114 000€, après une petite « négo » de 26 000€ sur l’estimation des domaines.

Nous nous étions élevés à l’époque contre ces arrangements opaques avec des « investisseurs » visiblement bien informés et à l’affut qui tablent sur des subventions publiques pour transformer une entreprise, donc avec des risques, en un placement de rentier sans risque.

 

Il faut croire que l’évanescent Eric Didier-Laurent et sa fantomatiques SCI Ste-Croix n’ont pas obtenu l’aide à l’amélioration de l’habitat qu’il lorgnait pour rendre son projet hyper rentable.


Ce dossier revient donc aujourd’hui en commission, avec un 2ème virage à 180° pour remettre ces appartements en adjudication, comme nous l’avons demandé depuis le début.


Nous nous félicitons que sur ce dossier, la majorité municipale revienne au bon sens et privilégie l’intérêt public ! Nous avions assisté au même  revirement sur les emprunts de la ville : nous nous sommes toujours élevés contre les emprunts quasi toxiques, par exemple indexés sur le franc suisse, et demandé que soit systématiquement choisis des emprunts à taux fixes : la ville gère l’argent des contribuables et des Sarregueminois, il est insensé de jouer avec !


Nous saluons ces retours à la raison, même s’ils sont tardifs !


Plus on se rapproche des élections en 2014 et plus le maire actuel va faire semblant d’écouter les Sarregueminois et de travailler à leur bien-être. Nous avons ce qu’il en est- Il faudra s’en rappeler et préférer l’équipe qui œuvrera vraiment pour l’avenir de Sarreguemines et de tous ses habitants

 

Eric Kamblock

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ecrit par Eric Kamblock - dans Conseil municipal
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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 19:17

allmend-exterieur-3-400.jpg

 

Nous avons souvent demandé la création d’une commission « Jeunesse » dont la principale attribution devrait être de passer en revue les différents projets et leur financement pour assurer la nécessaire cohérence de l’action municipale et la meilleure affectation des fonds publics. En effet ces projets passent à l’heure actuelle par l’examen de la commission des finances, qui n’a pas vocation – et ne le fait d’ailleurs pas- à se prononcer sur le fond des actions proposées mais seulement sur leur montant et leur financement.

 

Nos demandes étaient jusque là restées vaines. Pour la première fois, JC Cunat adjoint à la culture nous a convié à une « réunion de la Commission informelle : Projets associatifs, jeunesse, Centre Socioculturel» à laquelle ont assisté deux adjoints, 4 conseillers municipaux, dont 3 de l’opposition, les principaux membres du conseil d’administration de l’association du centre socio culturel, les responsables de la ville du service jeunesse, des représentants du service finances.

 

 Nous saluons JC Cunat d’avoir accédé à notre demande et espérons bien que cette commission- fût-elle « informelle » se réunira de nouveau.

 

Cette première réunion a été intégralement consacrée à la situation du Centre Socioculturel- impasse Rohr. Il faut remercier l’adjoint responsable d’avoir, pour la première fois dans notre expérience de commissions municipales, mené une véritable réunion d’information, d’échanges et de propositions. Il faut croire que la situation est suffisamment grave, malgré le dévouement du président, du trésorier et des autres membres  du conseil d’administration pour qu’on fasse pour une fois à toutes les bonnes volontés, à toutes les compétences.

 

En première analyse les problèmes financiers de l’association semblent lié à un « turn-over » important du personnel et à des plaintes perdues aux Prud’hommes : on parle tout de même de près de 50 000€ payés en indemnités diverses !

 

Après la fin du contrat, en rupture conventionnelle, du précédent directeur, le recrutement d’un nouveau directeur, qui est acté, doit permettre un retour à une gestion financière serrée et à une gestion du personnel propre à le remotiver.

 

Des craintes, que nous partageons, se sont toutefois faites jour que les mêmes causes produisent les mêmes effets et qu’on se retrouve dans la même situation à plus ou moins longue échéance ! 

 

En effet il existe des causes structurelles qui tiennent à la nature même des responsabilités que la ville a donné à l’Association du centre socioculturel ( http://www.centresocioculturel.fr/)  .

 

Elles sont au nombre de 3 :


  • 1/C’est un centre social, agréés par la Caisse d’Allocation Familiales, et qui dépend pour son action et des financements de cahiers des charges extrêmement rigoureux.
  • 2/C’est une maison de quartier et une inter-association pour le quartier de l’Allmend. A ce titre elle doit, comme ses homologues des autres quartiers, mettre en place les moyens d’une véritable vie associative et culturelle de quartier.
  • 3/Enfin l’association est chargé par la mairie de la gestion de l’ensemble du périscolaire et à ce titre victime de son succès : la gestion du personnel et la gestion des encaissements est en effet très lourde.

Ses trois fonctions principales sont souvent en concurrence pour l’utilisation des ressources en personnel. L’association est rendue comptable d’un budget et d’une gestion dont, on le voit, elle n’est que très partiellement responsable. En particulier la gestion contentieuse du personnel  dépasse très largement sa nature même et ses capacités.


L’adjoint responsable a souhaité qu’aucune exploitation politique ne soit faite de cette situation. Mais il s’agit bien en l’espèce de la politique de la ville et de la manière dont elle remplit ses missions, sociale en particulier.


La ville ne peut pas se cacher derrière son petit doigt et mettre en causse la responsabilité des associations alors qu’il s’agit de ses domaines de compétence et de responsabilité.

A l’occasion de la crise actuelle de l’association du centre socio culturel, il faut remettre à plat le fonctionnement du centre rive droite et élargir le réflexion à l’ensemble des associations et maisons de quartier de Sarreguemines : l’organisation actuelle est obscure pour la plupart de nos concitoyens, les moyens ne sont pas répartis équitablement, l’action socioculturelle de Sarreguemines est pénalisée et pourrait être beaucoup plus efficace.

 

En reprenant les 3 secteurs d’intervention de l’association du centre socioculturel, les pistes de réflexion peuvent être les suivantes :


1/le périscolaire : la ville doit reprendre la gestion en direct : les associations n’ont ni les moyens, ni la vocation de gérer autant de personnel, avec beaucoup de temps partiels et des fluctuations importantes, ni autant de tâches administratives et financières.


2/la maison de quartier : comme les maisons de quartier de Beausoleil ou de la route de Nancy, la maison du quartier de l’Allmend « mérite » un animateur à temps complet. Il faut d’ailleurs élargir la réflexion aux maisons de quartier de Folpersviller où l’inter association vient de s’auto dissoudre, à celles de Neunkirch et  de Welferding. Nous défendons également la nécessité d’une maison du quartier Centre-ville : elle constituerait un élément moteur de la redynamisation du centre.


3/centre social :il dépend très principalement des financement de la CAF et les carences administratives sur les dossiers de financement sont à l’origine d’une partie des problèmes actuels : les services de la ville doivent reprendre la partie administrative, d’autant plus que les projets et donc les financements doivent être inscrits dans la politique globale de la ville en matière culturelle et sociale dont la cohérence et l’efficacité doit être renforcée.

 

Nous restons bien sûr à la disposition de l’adjoint Jean Claude Cunat et des membres de l’association du centre socioculturel et du bureau pour enrichir leur réflexion de nos propres éclairages et propositions.

 

Pour les conseillers municipaux élus de la Gauche pour Sarreguemines,

 

Eric Kamblock

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ecrit par Eric Kamblock - dans Conseil municipal
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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 18:20

conseil-municipal-des-jeunes-cavalcade-sarreguemines.png

photo DNA

 

Lette ouverte

 

Monsieur le maire,

 

Le nouveau conseil municipal des jeunes a été installé ce samedi en mairie.

 

Je n’y assistais pas, et pour cause: je n’avais pas été invité !

 

Il semble d’ailleurs que mes collègues de l’opposition ne l’ont pas été non plus.

 

Vous n’avez d’ailleurs pas assisté non plus à cette réunion ,  « retenu », selon les termes du journal local,  à Paris . J’écris « retenu » entre guillemets car personne ne vous obligeait à déposer avec votre groupe 5300 amendements et à mener une guerre de tranchée contre le mariage pour tous, dont je pense qu’il s’agit  un combat d’arrière garde, voire pire encore puisque vous refusez à une catégorie de population les droits que vous accordez aux autres.

 

Vous avez donc fait des choix pour votre emploi du temps du week-end et privilégié votre fonction de député à celle de maire, puisque vous n’avez pas non plus participé à la cavalcade de Sarreguemines qui est pourtant un moment fort de rassemblement de nos concitoyens.

 

J’ai pour ma part participé, chaque fois que j’en avais la possibilité , aux travaux du précédent conseil municipal des jeunes : il est important de les sensibiliser à la nécessité de la démocratie locale, il est important aussi qu’ils sachent que, comme les grands, ils auront à défendre des opinions politiques- au sens premier de vie de la cité- puis  à expliquer et appliquer les décisions qui en résultent . Il me parait donc essentiel à ce titre que les jeunes conseillers soient installées par leurs collègues plus âgés de la majorité aussi bien que de l’opposition. Je pense que vous serez d’accord avec moi sur ce point, vous qui prônez chaque fois que possible l’accord unanime du conseil !

 

Pour revenir à l’absence d’invitation , je préfère ne pas penser qu’il pourrait s’agir d’une décision volontaire, mais qu’il s’agit bien d’un oubli !

 

Nous recevons pourtant de nombreuses invitations par courrier, souvent affranchies en lettre prioritaire, et lorsque vous craignez une contestation sur l’envoi ou la date de réception, en lettre suivie Fréquence A- (au cout unitaire de 3.67€ !).

Il n’y aurait rien de plus facile , ni de plus efficace, à envoyer toutes ces invitations par courriel- comme je vous l’ai déjà suggéré. Vous m’avez répondu à l’époque que ce sujet était à l’étude (il le serait donc depuis le début de la mandature ! )

Vous pourriez d’ailleurs envoyer en parallèle, dans une période transitoire avant complète dématérialisation, les invitations aux commissions par courrier et par courriel  et ainsi éviter les oublis, erreurs ou autre actes manqué !

 

 

Je vous adresse mes salutations distinguées.

 

 

 

Eric Kamblock

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 09:01

Phosphorescence.jpg

 

Le RL titre « une petite et courtoise séance de rentrée ». Petite par le nombre de points à l’ordre du jour, ce qui permet peut-être d’être plus détendus ? Mais l’ordre du jour n’était pas si anodin. Le maire s’est montré égal à lui-même en  déguisant ses insultes pour l’opposition sous de jolis vocables employés de manière approximative, ici notre « phosphorescence » (http://fr.wikipedia.org/wiki/Phosphorescence ): j’ai proposé qu’on fasse des économies en éteignant la lumière, puisque la Gauche pour Sarreguemines  brille même aux yeux du maire ! On verra au point divers que le passé est toujours plus important à ses yeux que les projets d’avenirs et que se justifier passe avant faire partager une vision pour le futur de notre ville !

 

Point 2 : Rapport d’activité de la CASC :

On nous distribue une luxueuse brochure de 24 pages en quadrichromie présentant avec complaisance les réalisations de la CASC……… en 2011 !  Rien sur 2012, pas de débat, rien sur les futurs transferts de compétence de la ville vers la CASC ! Comme le disait l’un de mes amis « quand fermera-t-on la mairie ? » (Comme on a fermé celles de Folpersviller, Neunkirch et Welferding) ? Au train où on transfert les compétences, elle ne sera bientôt plus qu’une coquille vide !

 

Point 3 : opérations de fin d’année 2012

A priori des points techniques, pour satisfaire aux préconisations de la Chambre régionale des comptes- qui rappelons-le, avait épinglé la gestion financière de la majorité municipale.

 Il a  tout de même quelques points remarquables :

à50 000€ de provision pour loyers impayés : ce n’est pas la marque d’une bonne gestion du parc immobilier et de la recherche à temps de solutions  avec les locataires!

à100 000€ de provision pour anticiper un contentieux avec l’URSAFF- une paille !

à38 586€ pour faire face à un contentieux lié à des affaires de personnel. On aurait aimé en savoir plus !

à40 055€ (les 55€ ne s’inventent pas !!) pour constituer une provision dans les litiges avec un entrepreneur de la rue des Généraux Crémer : décidemment une catastrophe sur tous les plans !

 

Point 4 : Budget primitif 2013. Autorisation d’engager des dépenses avant le vote sur le budget.

Je continue à penser qu’il est anti-économique et anti-politique de débattre du budget d’une année 2 mois après le début de l’exercice et de le voter 3 mois après : c’est ce qui oblige en particulier à voter par anticipation des subventions et de nouvelles dépenses d’investissement. C’est aussi ce qui permet de rester sur de la comptabilité et de ne pas aborder et discuter  les orientations stratégiques et les choix politiques avant qu’elles ne soient inscrites dans le budget !

Pour rappel des dépenses déjà engagées : 219 306.11€ pour « un sentier de découverte des oiseaux de la rivière et « d’une (1 !) carte touriste sur les murs de quai en bord de Sarre » : ça fait cher du héron et du touriste!

Une nouvelle dépense est proposée : encore une étude, de 50 000€ cette fois pour étudier le projet du nouveau terrain de football.

Voici les questions que j’ai posées en séance :

Questions au conseil

Q : quels éléments ont été fournis en commission financière ? S’agit-il de voter sur le financement ou sur l’étude elle-même ?

Q : où est l’urgence ?on vient de dépenser 1 Millions d’€ à Neunkirch- la situation des clubs actuels dont ASF93 semble fragile

Q : y – a-t-il un appel d’offre pour l’étude ? Qui en est chargé ?

Q : est-ce que cela ne devrait pas être envisagé au niveau de la CASC ?

Q : une étude est –elle faite sur le foot à Sarreguemines ?

                Nombre de licenciés et évolution,

                Nombre des spectateurs et évolution

                Classement des équipes- potentiels et possibilité de montée en division supérieure ? À quel cout ?

 

Aura-t-elle le même sort que l’étude sur l’électricité ?

Pourquoi pas plutôt une étude (CASC)sur la future salle de spectacle ?

Pourquoi pas une étude (CASC) Sur l’avenir du  Golf ? »

 

Point 9 : adhésion au conseil national des villes fleuries

Le RL a fait part de mon amusement à ce propos : en effet puisque la ville a obtenu ses 4 fleurs sans faire partie de cette association et sans bénéficier de ses services, y-a-t-il vraiment lieu de dépenser 400€ chaque année pour des conseils dont apparemment nos jardiniers n’ont pas besoin ? à moins qu’il s’agisse de trouver une autre occupation honorifique à Mme Heckel, privée de tourisme et qui pourrait ainsi aller visiter des villes candidates à des bouquets de fleurs ?

Et puisqu’il existe une association européenne, pour quoi ne pas plutôt y adhérer et favoriser le rayonnement de notre ville auprès d’un public plus large ? Parce que le maire ignorait son existence ?  (www.entente-florale.eu )

Point 11 : modification du montant de la subvention municipale pour ravalement de façade

En effet un point d’accord avec le maire : nous avons voté le relèvement de la subvention au m² selon l’indice du cout de la construction- ce qui n’avait pas été fait depuis 2001 ! On sent que les élections se rapprochent ! J’ai demandé et apparemment été entendu que soit augmentée l’enveloppe allouée à ces subventions, de manière quasiment automatique si elle était entièrement utilisée.(il faudra quand même un vote en conseil)

Point 12 : Réalisation et mise en vente d’un terrain à bâtira rue de Ruffec.

à l’origine de cette sombre affaire il y a un permis de construire accordé de manière critiquable , comme en son temps par exemple pour le Foch ou le St Exupéry, Annulé sous la pression des riverains, puis faisant l’objet d’un recours du déposant, la ville a trouvé un solution « sur mesure » : on vend un terrain rue de Ruffec à un prix « adapté », mais pour le rendre constructible on doit engager par anticipation 33 000€ d’argent public pour la viabilisation, qui dans l’immédiat au moins ne servira qu’à ce terrain.

Que ne ferait-on pas pour maquiller ses bêtises ?  J’ai parlé  d’ « ajustement au chausse-pied »- c’était gentil !

Divers : le Golf !!!

J’avais interpellé le maire en demandant l’inscription de ce point à l’examen du conseil (voir ci-dessous).

Le maire a traité en effet de ma demande dans les « divers » et cela a été l’occasion pour lui d’un monologue avec un très longue première partie, entièrement passée à s’auto- justifier pour les décisions passées et renvoyer au gérant la balle que celui lui avait envoyées via le RL ! La ville et le dossier méritent mieux que le jeu du  « c’est pas moi c’est toi ! ».

Pour l’avenir, y compris proche, je n’ai rien entendu de concret : le maire prétend qu’il se tient au courant du dossier, ce que des sources concordantes démentent et que faire état des négociations en cours nuirait à l’avancement du dossier, vieil argument déjà utilisé en son temps pour les terrains des Faïenceries ! Il a en tout cas clairement répété que ni la ville, ni la CASC n’étaient sur le point d’intervenir financièrement, ni semble t’il de demander l’intervention de la Société d’Economie Mixte, dont c’est pourtant la vocation de faire des portages en pareil cas.

Le Golf représente 4% de la surface communale. C’est une opportunité pour le développement de l’offre de sport, de loisirs, d’équipement touristique bien au-delà de la commune, il est de la responsabilité des élus de s’en saisir !

 

compte-rendu rédigé (gratuitement ) par Eric Kamblock


 

« Monsieur,

Vous avez été destinataire en octobre et novembre de courriers concernant la situation du Gold de Sarreguemines, j’ai été destinataire des copies.

Comme c’était à craindre la liquidation a été décidée en fin décembre 20

Il s’agit d’un équipement sportif et  de loisirs extrêmement important, non seulement pour notre commune, mais également pour la communauté d’agglomération et même au-delà pour La conurbation de Forbach, Saint-Avold, Sarrebruck et Sarreguemines,  pour le Pays de Sarreguemines, et même pour la grande région Saar-Lor-Lux

Des possibilités de développement des équipements hôteliers existent mais sont soumises à des modifications du PLU.

Les délais ne permettent pas d’inscrire un débat sur la Golf de Sarreguemines à l’ordre du jour, mais je vous demande, bien qu’il ne s’agisse en aucun cas d’un point peu important de l’inscrire au titre des « divers » .

Il pourrait d’ailleurs être traité dans le cadre de la discussion du point 4 sur le financement d’une étude d’un nouveau terrain de Foot à Sarreguemines, qui à bien des égards posent les mêmes questions d’intérêt  public.

Le conseil municipal sera certainement intéressé de connaitre vos intentions concernant l’avenir du Golf et des démarches que vous avez faites en son nom.

Je vous remercie de donner droit à ma demande et vous prie d’agréer mes salutations distinguées »

 

 

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ecrit par Eric Kamblock - dans Conseil municipal
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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 23:41

Jean-Louis MASSON

Sénateur de la Moselle

Tél. : 03.87.30.39.15

Le 18 janvier 2013



 


Moralisation de la vie publique :

Le Sénat adopte à une forte majorité l’amendement du sénateur Jean-Louis MASSON

 

La possibilité pour les députés et les sénateurs en cumul de mandats de redistribuer à d’autres élus le montant de leurs indemnités écrêtées conduit à d’énormes abus. Pour cette raison, le sénateur Jean-Louis MASSON a présenté un amendement interdisant toute redistribution de l’écrêtement. La somme correspondante restera dans le budget des collectivités concernées, ce qui réalisera des économies budgétaires substantielles.

La sénatrice Nathalie GOULET a ainsi indiqué qu’au niveau national, cela représente 24 millions d’euros par an (10 pour les députés et 14 pour les sénateurs). Le sénateur LECERF a évoqué le cas de parlementaires reversant purement et simplement leur écrêtement au profit d’élues avec lesquelles ils ont un lien personnel et le cas d’élus étant passés de l’opposition à la majorité d’un conseil général, en échange du reversement d’un écrêtement.

Finalement, à l’issue d’un long débat, les élus écologistes, centristes et UMP ont voté l’amendement de Jean-Louis MASON. Les élus communistes se sont abstenus. Seuls les sénateurs socialistes s’y sont opposés. L’amendement de M. MASSON a ainsi été adopté à une très large majorité.




● Vous trouverez l’amendement n° 177 en cliquant ci-dessous :

 

http://www.senat.fr/amendements/2012-2013/252/Amdt_177.html

● Cet amendement reprend une proposition de loi déjà déposée par M. MASSON en 2011. Son exposé des motifs permet de comprendre le mécanisme en cause.Cliquez ci-dessous :

 

           http://www.senat.fr/leg/ppl11-053.html




 



 


9 square du Pontiffroy – 57000 METZ

 à Sarreguemines les adjoints sont concernés : non seulement il se sont voté  leurs indemnités au maximum légal autorisé, mais en plus ils ont bénéficié de la partie de l'indemnité de maire que Céleste Lett ne pouvait légalement percevoir puisque ses revenus tirés de ces mandats éléctifs de maire et député sont écrétés.

 

Voir la délibération du conseil muicipal du 11 avril 2008 et le tableau  des rémunérations (réévaluées chaque année seolon les indices de la fonction publique)

 

Si l'amendement Masson passe à l'assemblée et si les décrets d'application sont signés, les adjoints vont voir leur indemnité diminuer - les pauvres !

 

Peut-être du coup seront-ils un peu moins reconnaissant à Céleste et l'ouvriront ils en conseil municipal ?

 

 

  indemnites-adjoints-11-04-2008-1.png

 

indemnites-adjoints-11-04-2008-2.png

 

indemnites-adjoints-11-04-2008-3.png

 

indemnites-adjoints-11-04-2008-4.png

NB: curieusement si le compte rendu reproduit ci-dessus est bien en ligne sur le site de la ville, le tableau des rémunérations, lui; bien que mentionné dans le texte ne l'est pas !

 

Oubli ou gêne ?


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ecrit par Jean Mayer - dans Conseil municipal
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