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7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 13:52

130707-facebook-jean-mayer.png

 

 

C'est l'été, époque d'une mobilité accrue

 

suivez Jean Mayer sur Facebook https://www.facebook.com/jean.mayer.102 

 

notre page sur FB reprend systématiquement les articles parus sur le site, mais il y a aussi des parutions ou des commentaires passés directement par nos vaillants reporters et commentateurs depuis un smart phone ou une tablette.

 

Alors sur la plage ou au fil de vos déplacements lisez nous ou postez sur notre mur !


au fait nous sommes aussi sur Twitter ! Jean Mayer @Jean_Mayer_GPS 

 

 

bel et bon été !

 


 

 

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 07:23

lett-Cumul-mandats.jpg

 

 

Dans Libération du 15 septembre, Daniel Lebeque, président de Transparence International France, réaffirme que « le niveau de défiance de nos concitoyens envers leurs représentants et envers l’action publique atteint un niveau inégalé », que cela « nourrit une forme d’écœurement favorable à tous les extrémismes » et qu’il y a là « un risque pour la démocratie ».

 

Je pense que tout le monde, y compris dans le personnel politique, partage, quoique peut-être sous des formes différentes, ce point de vue. Mais, comme peu nombreux parmi les politiques semblent ceux qui sont disposés à en tirer – et assumer  ̶  les conséquences, l’ONG propose un « pacte éthique » à tous les candidats à l’élection présidentielle. Ce pacte demande aux intéressés de s’engager sur un certain nombre de mesures qui paraissent essentielles et nécessaires au rétablissement de la confiance. Il insiste, entre autres, sur l’indépendance du Parquet comme garantie d’une saine justice, et sur le non cumul des mandats car « il s’agit d’une question fondamentale. En Europe, la France fait figure d’exception parmi les grandes démocraties : nulle part ailleurs on ne pratique le cumul des mandats nationaux et locaux. Le risque de conflit d’intérêt est permanent quand on est à la fois maire d’une ville et parlementaire de la nation ».

 

Le député-maire de Sarreguemines déteste, c’est peu dire, que nous abordions cette question. Raison de plus pour le faire à nouveau, d’autant qu’il ne nous a jamais démontré – et pour cause  ̶  le mal fondé de nos remarques sur le sujet ! Rappelons par conséquent qu’il vote à Paris des lois qui desservent et pénalisent sa ville. Et étonnons-nous que tant de compétence, de capacité, de savoir et de responsabilité ne se soient pas encore rendu compte – il est vrai que ce serait « après tout le monde », ce qui est invraisemblable !  ̶  de la  naturelle contradiction qu’il peut y avoir entre le national et le local mais aussi entre chaque mandat ; que, plutôt que de s’empêtrer dans ces contradictions, il serait plus efficient de séparer les termes, le reste étant affaire de pédagogie et d’information des citoyens. À condition de prendre ces derniers pour des adultes.

 

Mais il y a plus que cela dans le cumul.

D’abord, par définition, s’il y a cumul il y a occupation par les mêmes de tous les postes et donc de tous les pouvoirs, ce qui n’est pas bon du tout pour la démocratie : cela ressemble à de la confiscation. Ce n’est pas bon non plus pour la gestion des affaires car, d’une part, du partage des compétences naît le partage des idées au lieu que le pouvoir d’un petit nombre, outre qu’il finit par s’appauvrir puis s’assécher idéellement, devient rapidement acritique : on le voit dans les dérives que connaissent la ville et la CASC. Dans le même ordre d’idée, le cumul entrave fortement le renouvellement du personnel politique.

D’autre part, le cumul n’est sain ni moralement ni éthiquement et il prête de ce fait à des interprétations puis à des généralisations qui peuvent être dévastatrices. C’est le syndrome du « tous pourris » qui, après avoir été l’apanage des extrémismes, constitue désormais un fait d’opinion. L’on sait en effet que ces postes sont rémunérateurs et protégés  ̶  ce qui, en soi, n’est pas scandaleux : c’est le cumul qui les rend tels ; que certains de ces postes ne sont même pas considérés comme cumulatifs par la loi : en ce sens, le député-maire ne cumule pas avec sa première vice-présidence de la CASC, ni a fortiori ses autres "casquettes" ; que donc par là on récompense les zélotes au-delà parfois de toute justification (confère le poste de vice-président chargé de la culture à la CASC : la culture n’entre pas dans les compétences de cet organisme territorial) ! C’est ainsi que l’on en vient peu à peu, pour paraphraser Spinoza, à la République « des prébendes ».

 

Nous avons dit maintes fois, et ne cesserons de le répéter, qu’il est impossible à celui qui cumule de faire convenablement son travail. Ce n’est donc pas l’intérêt général qu’il sert mais son intérêt personnel. Ainsi, on le voit, le cumul coûte cher à la collectivité au niveau de la qualité du service – public  ̶  que l’on est légitimement en droit d’attendre de la part des élus, et au niveau des coûts financiers induits par le travail mal fait.

 

Nota bene : si le cumul génère des abus que nous connaissons et dénonçons, il va de soi que nous n’oublions pas qu’il concerne aussi bien la droite, y compris à son extrême, que la gauche. Notre critique s’adresse donc, cela va de soi, à tous ceux qui en bénéficient.

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ecrit par René Basset - dans Articles généraux
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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 07:11

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L’association GPS avait invité Jean-Philippe Huelin pour l’écouter et débattre à propos de son premier livre « Cherche le peuple désespérément ». Les mêmes auteurs font aujourd’hui paraitre leur second livre :

 

 Le Livre :

Paniques morales face aux populations issues de l’immigration islamique, crise de l’État-nation dans l’intégration européenne ou hantise du déclassement de la civilisation européenne semblent nourrir constamment l’émergence de mouvements contestataires à l’intérieur d’une droite en recomposition permanente. C’est tout un pan des sensibilités politiques qui s’est laissé déporter par cette puissante dynamique.

Combinant conservatisme et esprit contestataire, monopolisant la définition du débat politique, la droite a gagné le combat pour l’hégémonie culturelle dans les sociétés occidentales, poussant aussi bien les droites conservatrices que les droites extrêmes à opérer de nombreuses mutations.

Les auteurs exposent avec une grande concision les spécificités de la droitisation actuelle, qu’ils observent non seulement aux États-Unis, avec les Tea Parties, mais aussi en Italie, en Allemagne, en Espagne, en Belgique et aux Pays-Bas, en Suisse, en Suède… dans un véritable tour d’Europe, avant d’étudier le cas particulier de la France.

Le livre plonge dans l’histoire des néoconservateurs américains, ces démocrates ralliés à Reagan à la fin des années 1970 : ce sont eux, avec les théoriciens du thatchérisme, qui, sur la base d’un anticommunisme et d’un anti-gauchisme farouches, ont pensé et réussi à propager leur conception droitière dans les années 80 et 90… jusqu’à la flambée qui a atteint l’Europe continentale dans les années 2000.

Les Auteurs :

Gaël Brustier est docteur en science politique. Jean-Philippe Huelin est professeur d’histoire-géographie. Ensemble, ils ont publié leur premier livre, Recherche le peuple désespérément (François Bourin, 2009).

Le blog :http://www.huelin.fr/  

 

Le livre est disponible dans toutes les bonnes librairies depuis le 2 mars 2011 ou sur internet.

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 14:12

si vous passez par Paris du 30/03/2011 au 3/04/2011 ne manquez pas d'aller à Art Paris  au Grand Palais  stand A33 où vous pourrez découvrir les oeuvres d' Anne Catherine Becker Echivard.  .

 Anne-Catherine-Becker-Echivard.png 

 

 

 

Anne-Catherine Becker-Echivard est une artiste dans la lignée directe des auteurs de contes moraux ou des fables du 18ème siècle. Comme le fit La Fontaine en son temps, elle recrée le monde selon un univers qui lui est propre. Elle crée des maquettes où les personnages sont des poissons habillés de costumes de sa fabrication dans un décor qu’elle réalise elle même. Puis grâce à la photographie, elle en fait un monde onirique, à la fois drôle et angoissant, restituant les défauts ou l’absurdité de notre société de consommation.

 

Anne Catherine Becker Echivard  est née en 1971 vit et travaille à Berlin.

Anne Catherine Becker Echivard est lauréate en 1998  du  Festival d’Arles et   expose depuis  à Paris, New York  en Chine au Japon et en Corée…Ses œuvres sont présentes dans  de nombreuses collections privées ou publique (Musée de Dieppe). En juillet 2007    à la demande de Marc Restellini historien d’art et directeur de la Pinacothèque de Paris  une exposition muséale lui a été consacrée pour l’ouverture de la Pinacothèque.

 

 

Nouvelle adresse !
Galerie Catherine et André Hug
40 rue de Seine / 2, rue de l' Echaudé 
75006 Paris
 Téléphone 01 43 26 93 75
www.galeriehug.com

 


 

Anne - Catherine   Becker - Echivard

 

http://www.galeriehug.com/

http://www.finearttv.tv/en/fine-art/chez-higgins/a-c-becker-echivard-modern-times

http://myspace.com/umanofish      www.acbe.eu

http://www.youtube.com/watch?v=aqdyqINknEg

http://www.youtube.com/watch?v=SDcBdruVPBc

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 13:06

Art LoiNOME NVO sept10 01

 

 

Art LoiNOME NVO sept10 02

 

Art LoiNOME NVO sept10 03

 

Art LoiNOME NVO sept10 04

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 23:17

economistes attérés

 

Ce texte circule déjà largement sur le web, mais il nous a paru intéressant, à la demande de lecteurs (merci en particulier à Gérard) de rappeler son existence.

 

Il a entre autres le mérite de rappeler que l économie est « politique » et non une science « dure » comme les maths où une vérité unique s’imposerait à tous (et encore !)

 

L’introduction :

 

« Cher-e collègue,

La crise économique et financière qui a ébranlé le monde en 2008 ne semble pas avoir affaibli la domination des schémas de pensée qui orientent les politiques économiques depuis trente ans. Le pouvoir de la finance n'est aucunement remis en cause. En Europe, au contraire, les États, sous la pression de la Commission européenne, du

FMI et des agences de notation, appliquent avec une vigueur renouvelée des programmes de réformes et d'ajustement structurels qui ont dans le passé démontré leur capacité à accroître l'instabilité et les inégalités, et risquent d'aggraver la crise européenne.

Atterrés par ce constat, nous avons souhaité favoriser l'expression publique des nombreux économistes, issus de divers horizons théoriques, qui ne se résignent pas à voir l'orthodoxie néolibérale réaffirmée et jugent qu'il faut changer le paradigme des politiques économiques en Europe. C'est pourquoi nous avons rédigé le "manifeste d'économistes atterrés" ci-joint. Ce texte ne prétend pas constituer un programme alternatif mais pointe certains des enjeux qui nous semblent essentiels sur les questions financières et monétaires en Europe. Si vous êtes en accord avec son orientation générale, nous vous remercions de le signer (par mail à atterres gmail.com) et de le faire

circuler dans la communauté des économistes. Nous prenons en ce moment des contacts avec d'autres économistes européens pour organiser un colloque (sans doute le samedi 9 octobre à la Sorbonne, confirmation suivra) et confronter nos points de vue sur les stratégies de sortie de crise.

Par avance merci

 

Philippe Askenazy Thomas Coutrot André Orléan Henri Sterdyniak »

Les 10 fausses évidences développées sont les suivantes :

1- les marchés financiers sont efficients. « La théorie de l’efficience repose sur l’idée
que les investisseurs recherchent et trouvent l’information la plus fiable possible sur la valeur des projets qui sont en concurrence pour trouver un financement ».
2- les marchés financiers sont favorables à la croissance économique
3- les marchés sont de bons juges de la solvabilité des états
4- l’envolée des dettes publiques résulte d’un excès de dépenses
5- il faut réduire les dépenses pour réduire la dette publique
6- la dette publique reporte le prix de nos excès sur nos petits-enfants
7- il faut rassurer les marchés financiers pour pouvoir financer la dette publique
8- l’union européenne défend le modèle social européen
9- l’euro est un bouclier contre la crise
10- la crise grecque a enfin permis d’avancer vers un gouvernement économique et une vraie solidarité européenne.

Comme on le voit, ces fausses évidences sont celles qui sont au cœur de l’économie de marché. Elles témoignent de la manière dont la propagande est menée en Occident.
Edward Bernays, le neveu de Freud, mais aussi le père de la propagande politique, maître de la manipulation de l’opinion publique, disait :
« la manipulation consciente, intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays ».
Propaganda, Edward Bernays (trad. Oristelle Bonis), éd. Zones, 2007

 

Texte complet

http://www.assoeconomiepolitique.org/spip.php?article140  

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 09:10

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La radio fait partie de notre environnement quotidien et même très proche puisqu’elle nous touche à notre réveil et dans notre salle de bain ! Nous avons envoyé ce message aux relations auditeurs de la station :

Nous encourageons ceux qui considèrent que la radio publique appartient à ses auditeurs et doit être pluraliste à écrire à France Inter  pour leur rappeler le sens d’une radio généraliste de service public.

 

Jean-Luc Hees et Philippe Val nous font une radio lisse, consensuelle et repliée sur elle-même, recentrée et peu ouverte sur le monde.

 

Par exemple:

Lisse: on gomme les aspérités en supprimant les chroniques de Bernard Maris, de Stéphane Guillon ou Didier Porte.

Peu ouverte: on se ferme au monde en supprimant les quotidiennes "et pourtant elle tourne" et "allo la planète",

Recentrée : en faisant une émission sur les animaux, en conservant à l'identique les émissions sur l'histoire et la musique classique.

 

En un mot Hess et Val qu'on nous disait plutôt de gauche font une radio apolitique. On sait depuis longtemps que derrière cette étiquette se cache souvent de mauvaises intentions de reprise en main par le pouvoir de droite: c'est ce que font Hess et Val sur mandat de Sarkozy.

Il faut que les auditeurs se mobilisent, que les journalistes se battent pour la pluralité de l'information, que les animateurs remettent du bruit, de la fureur, du vrai débat: la vie quoi et non pas une espèce de produit formaté et formolé à mourir d'ennui avant l'âge !

 

Braves gens, (ne dormez pas) dormez tranquille dans le village médiatique, Sarkozy et ses séides veillent ! (référence à la série anglaise « Le Prisonnier »)

 

Jean Mayer

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 06:33

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La réflexion de Bertrand Mertz a été publiée dans le journal Libération du 8 juin 2010.

La question du financement des retraites n’est qu’une partie d’une interrogation plus générale qui devrait porter sur la répartition de la plus-value produite par l’activité économique. La question de l’âge de départ en retraite n’est que le point de crispation choisi par le gouvernement pour détourner le débat du sujet qui mériterait d’être véritablement débattu car il touche à l’essentiel : le partage des richesses ou, plus exactement, l’insupportable injustice que constitue le partage actuel des richesses.

Veut-on quelques chiffres qui permettent de vérifier cette assertion ? En voici :

La Banque des règlements internationaux relevait en juillet 2007 que « La part des profits est inhabituellement élevée et la part des salaires inhabituellement basse. L’amplitude de cette évolution et l’éventail des pays concernés n’ont pas de précédent dans les 45 dernières années ». Quant à la Commission européenne, elle a calculé dans un rapport de 2007 que la part des salaires dans l’ensemble de l’économie française est passée de 66,5 % en 1982 à 57,2 % en 2006, soit une baisse de 9,3 points de la richesse totale du pays.

En 1982, salariés et chômeurs représentaient 84 % de la population active et se partageaient 66,5 % de la richesse, toujours selon les chiffres de la Commission européenne. Ils constituent aujourd’hui 92 % des actifs, mais ne perçoivent plus que 57 % des richesses. La part des travailleurs dans la répartition de la richesse s’est réduite, et en outre elle est divisée entre un plus grand nombre de salariés.

Pourtant, depuis 1982, la richesse créée par actif a augmenté de 30 %. Que s’est-il donc passé ? La réponse est simple : les gains de productivité réalisés par le travail ont été accaparés par le capital ! La part du travail dans la répartition de la richesse créée est passée de 74,08 % pour les années 1974-1984 à 67,54 % pour les années 1997-2007. Ce qui représente aujourd’hui entre 80 et 170 milliards d’euros par an de perte pour le salariat.

Mais ce n’est pas tout ! En 1990, 75 % de la part du capital étaient destinés aux investissements. En 2007, ce chiffre est tombé à 57 %. La part de l’actionnariat, elle, est passée de 22 % à 36 %.

Si les socialistes français avaient bien voulu entrer dans ce débat en rappelant d’abord ces chiffres, ils ne se seraient pas laissé enfermer comme des débutants dans la controverse stérile de l’âge de départ en retraite et encore moins dans celle, absurde, de la « pénibilité » (néologisme grotesque pour évoquer le caractère pénible d’un métier, comme s’il était possible d’instituer des critères objectifs de la peine ressentie au travail par chacun).

Car le recul de l’âge légal de départ en retraite ne réglera en rien la question du financement des retraites. À l’heure actuelle, l’âge moyen de cessation d’activité est de 58, 9 ans. Le seul effet du recul sera donc de faire que les seniors vont voir s’éloigner l’âge de la retraite et que les dispositifs permettant de faire le lien entre le moment de la cessation d’activité et le jour de la retraite (pré-retraite, dispense d’activité, chômage…) vont s’allonger dans le temps. Et, corrélativement, le montant des pensions va diminuer.

La vérité globale de tout cela, c’est que le niveau de vie en Europe (mais c’est probablement le cas également aux États-Unis et au Japon) va baisser dans les dix à vingt ans à venir. C’est là le résultat d’un rééquilibrage du monde en faveur des économies en forte croissance, notamment la Chine. C’est aussi la conséquence de la fin de la croissance à crédit qui a été le mode de développement de l’0ccident depuis les années 1970. Cette perspective inévitable, et peut-être même souhaitable, n’est soutenable qu’à la condition d’un rééquilibrage dans la répartition de la richesse à l’intérieur des sociétés occidentales. Or c’est précisément ce que veulent empêcher le président Sarkozy et sa majorité, qui sont au service des intérêts les plus privilégiés.

C’est donc bien de cela qu’il s’agit dans ce débat sur les retraites, et non d’autre chose. Si les socialistes voulaient bien se situer sur ce terrain-là, ils seraient beaucoup plus crédibles et, surtout, plus utiles aux intérêts qu’ils veulent défendre.

Bertrand Mertz

Maire de Thionville,

Conseiller général de la Moselle,

Membre du Conseil national du Parti socialiste.

 

On aurait envie de commenter cette rubrique en ajoutant :

« Certains sont moins bêtes que d’autres »-

Comprenne qui voudra ! J

 

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ecrit par René Basset - dans Articles généraux
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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 12:56

Ps Juin 20101

Ps Juin 20102

Ps Juin 20103

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 11:38

Saluons le succès de la Gauche et des socialistes du PASOK ce dimanche 4 octobre 2009 en Grèce !

Rappelons que la Grèce est le pays inventeur de la démocratie il y a plus de  2500 ans avec des hommes tels que Solon, Périclès ou Aristote.

25 siècles plus tard les socialistes gagnent face à une droite affairiste et corrompue, qui a désespéré ses jeunes et  abandonné la défense de l’environnement.

C’est un message fort pour la Gauche en France : elle doit redonner espoir aux jeunes sur leur avenir, elle doit intégrer la défense de la planète et de l’environnement dans un projet politique.

 

C’est aussi un message à l’Europe : il est possible de mettre un coup d’arrêt à la domination brutale et dangereuse de la droite et il faut ensemble amener  une majorité de Gauche en Europe pour qu’elle soit protectrice de sa population et de son environnement et qu’elle redonne l’espoir, aux jeunes en particulier.

Nos félicitations au nouveau premier ministre  Mr Papandreou et salutations au consul de Grèce à Strasbourg, Mr Bolender , un Sarregueminois d’origine

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