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Les textes de cette rubrique reprennent les contributions et analyses de nos colistiers. Elles ne reflètent pas nécessairement les vues de chacun des autres membres. Elles sont le point de départ de notre réflexion collective pour proposer un programme cohérent et réaliste à nos concitoyens. Vos commentaires et propositions sont les bienvenus sur info@la-gauche-pour-sarreguemines.info

 

 Politique culturelle

 

Ce que le futur maire avait dit : à notre connaissance rien, ce qui n’est pas étonnant car, pour la droite, la culture n’est qu’un épiphénomène.

 

Ce que le maire a fait :

 

1 – il s’est borné à mettre en place une programmatique calquée sur un schéma vieux de plusieurs décennies sans remarquer que ce qui était bon au moment de la mise en place de ce système demandait peut-être à évoluer. La qualité de cette programmation a, selon notre goût, décliné peu à peu jusqu’à devenir franchement médiocre ces deux dernières années. Le taux de remplissage des salles semble en attester sans que cela paraisse inquiéter outre mesure les responsables concernés ;

2 –  lorsque l’adjointe à la culture a démissionné, elle n’a pas été remplacée immédiatement. Avant de partir, elle a dit qu’il n’y avait pas, à Sarreguemines, plus de trois cents spectateurs potentiels pour un concert classique ;

3 – deux  idées ont été émises :

  • mise en résidence d’une troupe théâtrale : l’on en attend encore le résultat et le bilan ;
  • création d’un orchestre symphonique : cela témoigne d’une méconnaissance totale de ce que peut représenter un tel ensemble. Une tentative avait d’ailleurs été faite dans les années 70 : elle avait très vite achoppé.

Ce non-bilan montre que la culture n’intéresse ni le Maire de Sarreguemines, ni son équipe.

 

Ce que nous disons :

 

1 – un pays qui néglige sa culture est un pays qui obère son avenir. La culture est partie intégrante de la vie de la cité, elle est intégratrice, elle est un des reflets de la volonté de ses concitoyens de vivre ensemble et le vivre ensemble se régénère dans la dynamique de la vie culturelle ;

2 – il est indispensable d’ouvrir de nouveaux horizons pour la vie culturelle, et donc les habitants de la ville et de ses environs car, n’en déplaise à l’équipe sortante, une offre culturelle cohérente dépasse largement les murs de la cité. Sans compter que c’est faire preuve d’une certaine mésestime (l’on prendra comme prémisse le fait que les Sarregueminois ne sont pas plus ni moins cultivés que la moyenne des Français) de ses administrés que de dire qu’ils ne sont pas plus de trois cents à être intéressés par un des piliers fondamentaux de la culture humaine ;

3 – l’offre culturelle doit être éclectique et ouverte, c’est-à-dire sans parti-pris de valeur, didactique et accessible au plus grand nombre : c’est à ces conditions qu’une véritable dynamique peut-être engagée.

 

 

 

Ce que nous proposons : une amélioration quantitative et qualitative des conditions d’accueil et une véritable animation culturelle dans un strict respect des capacités budgétaires.

 

1 – Conditions d’accueil : Sarreguemines ne dispose que d’une salle appropriée, le Casino des Faïenceries, mais elle est petite. Les structures actuelles sont donc insuffisantes mais, dans un premier temps, il ne nous paraît pas opportun de programmer ni même d’envisager la construction d’une salle de concert, construction

 

  • qui ne pourrait et ne devrait se faire que dans le cadre de l’intercommunalité ;
  • autant que nous puissions en juger, dont le coût serait très élevé pour les finances communales et intercommunales (il faut, entre autres, « amortir » la médiathèque) malgré les aides  que sont susceptibles d’apporter les département, région, UE, État peut-être, mais l’impartialité de ce dernier ne nous paraît pas assurée, et ses crédits culturels font « peau de chagrin » comme sous toute droite normalement constituée.

 

Toutefois ce « chantier » doit rester en « perspective », c’est-à-dire ne pas être perdu de vue, car, pour pouvoir offrir certains spectacles, il faut un confort, une surface de scène, de coulisses (machinerie, loges), dont Sarreguemines ne dispose pas. En attendant, progressivement,

 

  1. il nous incombera d’améliorer l’acoustique de la salle de la mairie et d’examiner la faisabilité d’un agrandissement, même mineur, du plateau scénique (objectif : y accueillir un orchestre symphonique) ;
  2. d’aménager, dans les maisons de quartier, lorsque ce sera réalisable (acoustique, demande et accueil), des petites salles d’une trentaine de places (c’est une approximation) pour l’organisation de spectacles selon les modalités qui seront développées ci-après au point 2). Il s’agit, on l’aura compris de rapprocher la culture des citoyens ;
  3. d’aménager (bruit de la rivière et intempéries), par une structure souple, le « théâtre de verdure », qui se trouve près du musée de Faïenceries, afin d’en faire un lieu agreste, mais non pas original car il en existe beaucoup, de rencontres culturelles ;
  4. de ranimer et d’étendre, entre autres moyens, le centre ville par la culture, en créant une petite salle, aux mêmes dimensions approximatives que celles des maisons de quartier, dans le secteur des rues d’Or, du Bac, de France ou de Verdun. En effet, ce périmètre, pittoresque et ancien, nous semble susceptible, si l’on organise sa fréquentation et sa dynamique, y compris commerciale (hors automobile est-il besoin de le préciser), d’apporter un cachet typé à notre ville. Pour cela, il faut évidemment que des immeubles soient disponibles et préemptables, mais nous nous inscrivons, il convient de le rappeler, dans le temps. En attendant, le nouvel « auditorium » du conservatoire pourra être utilisé. Dans le même esprit, on peut imaginer des représentations ponctuelles à l’intérieur du quadrilatère Gare, Place Goethe, rive gauche, c’est-à-dire en tissant des liens culturels transversaux dans le « grand centre ».

 

Nous n’oublierons pas, dans ce schéma, les églises, temple et synagogue de la ville qui, pour la musique classique (sacrée ou non), sont des lieux d’accueil, et même de recueillement, incontournables.

 

 

2 – Animation culturelle : elle passe par une nouvelle conception programmatique. Il nous faudra pour cela, préalablement, examiner attentivement

 

  • le budget de la culture de la ville, son niveau, son utilisation. Ainsi, par exemple : la « subvention » versée à Forbach est-elle justifiée ? Nous préférerions une véritable coordination-collaboration (invitations communes d’artistes susceptibles de générer un abaissement des coûts, complémentarité des thèmes) avec Forbach, mais aussi, si elles le souhaitent, avec d’autres villes de l’est-mosellan ;
  • le coût de certaines des manifestations devenues quasi-traditionnelles, par exemple : l’offre annuelle d’un opéra, qui est « un opéra du pauvre », n’ayant rien à voir avec ce que cela devrait être – ceux qui fréquentent les grandes salles le savent bien –, et qui n’est acceptable … que « faute de mieux ». Ce genre de représentation « au rabais » vaut-il mieux que des concerts adaptés aux possibilités d’accueil et non défigurés ?

 

De ce fait, notre programmation serait orientée comme suit : autant que faire se pourra, dans un cadre interactif, c’est-à-dire dont l’idée générale est la mise en place d’une communication, d’une permanence culturelles, un vivier d’expression,

 

1.      musique symphonique dans la salle de la mairie ou au Casino des Faïenceries : invitation d’orchestres de petite taille (en attendant une scène suffisante à la Mairie), c’est-à-dire d’orchestres de chambre, ensembles avec lesquels un répertoire symphonique et concertant considérable et de toutes les époques peut être abordé ; d’orchestres baroques. Dans cette optique, l’orchestre de chambre de l’ONL devrait disposer, si tant est qu’un accord puisse être trouvé, d’une place privilégiée ;

2.      poursuite du travail effectué en musique de chambre proprement dite (octuors et moins) en programmant des compositeurs « d’appel » (Schubert notamment, assez peu joué à Sarreguemines), mais également des compositeurs réputés moins abordables ou contemporains ;

3.      offrir à de jeunes ensembles (« jeunes » signifiant de création récente) ou interprètes (dont des élèves des grands conservatoires de musique et de théâtre régionaux de Metz, Sarrebruck, Strasbourg), préalablement auditionnés, la possibilité de se produire en leur ouvrant les salles disponibles, le cas échéant pour plusieurs soirées, dans tous les styles d’expression ;

4.      encourager les productions et l’expression des élèves, préalablement auditionnés, du conservatoire de Sarreguemines ;

5.      présenter des spectacles pluriels c’est-à-dire alliant autour d’un thème, diverses formes d’expression artistique (lecture de poésie ou de prose, théâtre, musique et peinture) ;

6.      donner à des artistes régionaux (Alsace, Lorraine, Sarre, voire au-delà), préalablement auditionnés, les moyens de s’exprimer, y compris, le cas échéant, avec leurs propres œuvres (aide à la création) dans tous les styles d’expression. Un « blog d’appel » pourrait être créé sur internet pour qu’ils puissent eux-mêmes se faire connaître ;

7.      présentation d’au moins une grande pièce française classique ou contemporaine, et d’une grande pièce étrangère, par saison, ainsi qu’une pièce « découverte » d’un théâtre soit peu joué, soit d’auteurs réputés dérangeants. Pour cette facette, le recours à  des troupes d’élèves des lycées de la région, y compris le lycée franco-allemand de Sarrebruck, serait intéressant ;

8.      musique de rue : augmenter la part de musique lors des fêtes locales ; retour à l’idée de musique de kiosque (même si ceux-ci ne subsistent plus guère) ; animation de rue en faisant jouer sur les voies piétonnes des artistes qui le souhaiteraient et qui seront préalablement auditionnés ;

9.      invitation, chaque saison, d’un grand artiste de variétés et d’une grande troupe théâtrale, organisation d’une soirée jazz ;

10.  la politique culturelle doit intégrer, au sens de faire sa place, les cultures issues de l’immigration. Pour ces dernières, le schéma est identique, à savoir pour toutes les formes d’expression,

a – un spectacle assuré par un artiste ou un groupe reconnus par saison ;

b – possibilité d’expression, selon les conditions développées ci-dessus, pour des jeunes ensembles ou interprètes préalablement auditionnés.

 

Il est précisé que l’audition préalable vise à sélectionner les artistes non connus de façon à ajouter la qualité à la quantité et à éviter ce qui se passe trop souvent à Sarreguemines lors de la fête de la musique : du bruit au lieu de musique.

 

La mode est aujourd’hui au festival. Il est indéniable que ce genre de manifestation  a redonné vie à diverses formes d’expression et à l’offre artistiques, c’est-à-dire à la démocratie culturelle, ainsi qu’à certains sites ou terroirs. Du coup, il y a beaucoup, sinon inflation, de festivals, et il faut veiller à maintenir un équilibre entre offre et demande. Autrement dit, les idées, possibilités, ne manquent pas, mais il faut un public et des moyens suffisants car, sur ce dernier point, le succès n’est pas souvent immédiat, il faut que le festival prenne sa place. Il ne faut pas non plus qu’il se développe au détriment du « reste » de la vie culturelle. En effet, un festival dure relativement peu : il faut avant et après être en mesure d’assurer financièrement l’animation et l’offre des autres moyens d’expression, si tant est que la forme artistique développée par le festival n’ait plus voix au chapitre une fois celui-là terminé, ce qui reste à démontrer. Pour répondre à ces contraintes, le festival peut-être remplacé par

 

  1. des « années à thème » : comme le nom l’indique, un thème est choisi pour tout ou partie de la saison et les représentations sont organisées autour dans l’esprit du point 4 ci-dessus (spectacles pluriels). Parmi d’autres thèmes, on citera : l’art dégénéré (très multidisciplinaire : musiciens, poètes, peintres, écrivains) consacré aux artistes que les nazis considéraient comme dégénérés ; les musiques du monde et la musique, ou l’influence des musiques traditionnelles et folkloriques sur la musique classique, le jazz et les variétés ; Moyen Âge, grégorien et musique contemporaine. Ces thèmes ne sont que des exemples : les habitants de la cité pourront en proposer selon des modalités à déterminer ;
  2. une « carte blanche à … »  offrant à une personnalité quelconque (du monde des arts, de l’enseignement, du politique, des media, etc …), régionale ou nationale, la possibilité de réaliser, durant une période déterminée (la semaine paraît être une bonne plage), dans les domaines de la culture, ce qu’elle a envie de faire.

 

Nous proposerons également trois week-ends aux trois conservatoires de Moselle-Est (Freyming-Merlebach, Saint-Avold, Sarreguemines) pour qu’ils présentent les productions de leur choix réalisées par leurs élèves. Le quatrième week-end sera offert, s’il en est d’accord, au conservatoire de Sarrebruck. Un concours du meilleur espoir des conservatoires de Moselle-Est (selon les instruments à déterminer, par exemple cordes et vents, soit deux lauréats) pourrait également être organisé durant cette période.

 

Cette conception, on le voit, est ambitieuse. Elle doit impérativement se dérouler dans le respect des règles de subventionnement et sans alourdir inconsidérément le budget de la cité. Elle ne peut donc réussir que si

 

  1. des économies d’échelle sont réalisées (voir « le budget de la ville, son niveau ») et dans le cadre d’une stricte lecture des moyens financiers ;
  2. les spectateurs sont au rendez-vous :

a - c’est pourquoi il est important de s’inscrire dans un cadre plus large que la seule ville en visant les publics de Moselle-Est, du Pays-Haut, de l’Alsace bossue et de Sarre, remarque étant faite qu’une politique culturelle réussie draine les spectateurs de loin et parfois de plus loin encore. Dans cette optique, un « élargissement de la surface d’offre » pourrait être envisagé, si les interlocuteurs concernés en sont d’accord, en organisant, par exemple, sur le modèle des Sentiers du Baroque en Savoie, des concerts « nomades » dans les églises des villages de l’intercommunalité, ou entre Forbach (si elle s’associe aux propositions de collaboration évoquées ci-dessus) et Sarreguemines, ou encore du Val de Blies, se terminant à Biesbruck et le cas échéant Reinheim au moment des rencontres organisées sur le site archéologique (la concomitance nous paraît importante car elle accroît le phénomène d’appel) ;

b -  la culture est un militantisme. Les élus locaux et leurs services ne peuvent réussir seuls. C’est la raison pour laquelle des associations loi de 1901 existent dans la plupart des villes pour apporter un soutien « civil » à la vie culturelle. A Sarreguemines il n’y en a pas. Cette frilosité est regrettable et c’est pourquoi la future municipalité devra soutenir toute association – indépendante – de ce type qui viendrait à être créée. Elle la subventionnera au même titre que les autres 1901 et sera à son écoute. Par ailleurs, la collaboration des chefs d’établissements scolaires, et au-delà des professeurs, du directeur du conservatoire et de ses enseignants, sera la bienvenue pour inciter leurs élèves à assister aux spectacles, mais aussi y participer effectivement (cf. point 6).

 

Le financement de cette politique s’effectuera

 

  • comme cela a été indiqué, dans le cadre du budget annuel, qui sera utilisé avec rigueur mais qui sera augmenté en fonction maximale des disponibilités financières ;
  • par le mécénat, celui-ci pouvant concerner des groupements d’activités. Les pistes à cet égard ne manquent pas. Parmi elles : les grandes surfaces, banques, restaurateurs (l’on peut imaginer un forfait restaurant + spectacle), associations de commerçants, entreprises industrielles ou de service,

 

et les abonnements seront adaptés à l’offre nouvelle, mais dans la fourchette de prix actuels. De surcroît, des spectacles hors abonnement à tarif très réduit (transport en commun compris) permettront au plus grand nombre, et en particulier aux catégories moins favorisées, d’avoir accès à la vie culturelle de la cité.

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