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Les textes de cette rubrique reprennent les contributions et analyses de nos colistiers. Elles ne reflètent pas nécessairement les vues de chacun des autres membres. Elles sont le point de départ de notre réflexion collective pour proposer un programme cohérent et réaliste à nos concitoyens. Vos commentaires et propositions sont les bienvenus sur info@la-gauche-pour-sarreguemines.info

urbanisme, circulation, transports

 

 

Ce que le futur maire avait dit : à notre connaissance rien. Ah si, il avait promis juré qu’il réaliserait le contournement Sud et Est !

 

Ce que le maire a fait : pas grand-chose. Ah si, il a congestionné le secteur de l’ancienne douane !

 

Ce que nous disons : qu’il ne faut pas prendre des engagements à la légère, par pur opportunisme électoraliste, surtout lorsqu’ils sont fondamentaux ; que nous avons des propositions à faire dans le domaine circulation-transports et que nous ferons tout ce que nous pouvons pour les mener à bien mais que

  • la géographie et la topographie de la ville ne simplifient pas la tâche ;
  • des intérêts contradictoires sont parfois en jeu et qu’il faudra beaucoup de communication et de transparence pour arriver, parfois, à trouver des compromis ;
  • les coûts en jeu sont, en particulier pour le contournement, extrêmement élevés et obligent non seulement à une grande attention, mais également à la prudence et à la patience. Nous ne pouvons donc promettre aux habitants des rues de Nancy et de Bitche (car nous estimons que les deux sont liées) que nous ferons le contournement durant la mandature, car ce ne serait que présomption. Par contre, nous pouvons les assurer que ce projet sera une de nos priorités –c’est un défi pour la ville entière qui s’asphyxie et tout ce qui peut contribuer à la décongestionner la concerne–, et que nous les tiendrons informés de son avancement et de notre travail.
  • Sarreguemines, comme toutes les villes, est polluée. Cette pollution a-t-elle été mesurée ? Pas à notre connaissance : nous le ferons car d’une part c’est un point de départ irréfutable pour toute politique environnementale ; d’autre part, cela devient, partout et il n’y a par conséquent aucune raison pour que notre cité y échappe, une question de santé publique ; enfin il n’est pas inutile de savoir quels sont les types de pollution, et donc les éléments pollueurs.

 

Urbanisme : nos propositions concernent

 

1 – les immeubles publics : ceux qui viendraient à être construits le seront selon les normes Haute Qualité Environnementale (HQE), ce qu’aurait dû être le bâtiment du Conseil Général de la rue de Bac ;

 

2 – les immeubles collectifs d’habitation : qu’ils soient construits par des organismes publics ou privés, ils devront également répondre à la définition HQE ;

 

3 – les immeubles individuels d’habitation devront a maxima répondre à la définition de la « maison inerte » et, a minima, être équipés de systèmes de préservation de l’environnement (capteurs solaires, récupération extérieure de l’énergie, etc.). Des incitations dégressives, selon la qualité environnementale du bâtiment, seront octroyées. Ainsi, une municipalité de gauche lançant un nouveau lotissement, dans les conditions développées au point 2 d’Habitat et architecture de son programme, offrirait-elle aux futurs propriétaires une remise sur le prix du terrain, sous forme d’à-valoir qui leur serait versé à l’issue de la construction (ou de crédit d’impôt), en fonction de la qualité environnementale de cette dernière. Il va de soi que cette réduction  tiendra compte du fait qu’après amortissement de l’investissement initial les propriétaires feront des économies conséquentes sur leurs factures énergétiques ;

 

4  la zone commerciale, comme toutes les installations de ce type, est un gouffre à électricité, un trou noir engloutissant frénétiquement l’énergie. Deux solutions sont dès lors envisageables :

  • création d’un champ de capteurs solaires avec participation des entreprises installées et versement d’une quote-part à la ville pour celles qui s’installeront ;
  • installation aidée, par crédit d’impôt, de capteurs ou d’éoliennes horizontales (si cette technique s’avère efficiente), pour chaque entreprise en place ou à venir,

ces mesures pouvant être étendues aux entreprises industrielles (des éoliennes classiques ne dépareraient pas dans une ZAC) et de service de toute la cité. Là aussi, l’aide sera modulée sur l’amortissement/économie.

 

 

 

Circulation : beaucoup plus souvent qu’il ne le faudrait, le centre ville, la rue de Nancy, le haut de la rue Foch, sont un bouchon. Le carrefour de l’ancienne douane rejette son trop plein sur la rue de Geiger, l’avenue de la Blies, la rue de Sarrebruck (les habitants de Hanweiler doivent à n’en pas douter bénir l’équipe municipale de ce cadeau … empoisonné). Quant à ceux qui, travaillant à Sarreguemines –ils sont nombreux–, rentrent chez eux par les rues de Nancy ou de la Montagne, après s’être brièvement extirpés d’un premier bouchon, ils tombent dans le suivant au giratoire de la Rotherspitz. Sur ces problèmes, les silences du Maire sont extraordinaires. Pourtant, des solutions existent. Elles se heurtent sans aucun doute à des intérêts supposés, contradictoires les uns aux autres, à des habitudes décennales et, il faut bien le reconnaître, à des équipements qui ont tout centré sur l’automobile … et vidé les centres des villes (pour traverser à pieds la rue Poincaré –deux sens de circulation–, l’avenue de la Gare –deux sens à nouveau– , puis à nouveau la rue Poincaré –un sens–, il faut cinq minutes si l’on respecte scrupuleusement les feux ; si des personnes à faible mobilité veulent traverser certaines rues, elle n’en ont pas le temps tellement la durée qui est impartie aux piétons est faible par rapport à ce qu’elle est pour les voitures. Les automobiles passent, pas les piétons). Certaines municipalités ont réagi depuis longtemps, Sarreguemines, non. Or, d’une part, il n’y a aucune raison pour que ce qui marche ailleurs ne fonctionne pas ici ; d’autre part, il n’y a plus d’autre choix possible car

  • toutes les études faites sur le sujet, la dernière ayant été opérée par des chercheurs hollandais, montrent la concordance entre la surcharge automobile des villes et l’apparition de troubles multiples de santé ;
  • les villes, et nous venons de montrer qu’il en est de même pour Sarreguemines, ne sont plus en état d’ « ingérer » pareille circulation. Tout comme Sarreguemines, chacun doit s’en convaincre, elles n’ont pas été conçues pour soutenir et évacuer la circulation qu’elles connaissent, le nombre de voitures s’étant accru de manière exponentielle.

En conséquence, une première mesure, simple, sera mise en œuvre : sachant que le seuil de moindre pollution est de 15 secondes (au-dessous arrêter le moteur pollue plus, au-dessus la pollution du redémarrage est inférieure à celle du moteur allumé), que tous les feux de la ville durent plus (et parfois beaucoup plus), les automobilistes devront stopper leur moteur ; pour cela, les feux seront modifiés et passeront par l’orange avant de libérer la circulation (feu vert). Par ailleurs et surtout, notre politique sera axée sur la mise en voies piétonnières des rues des Généraux Kremer, de la Chapelle, Pasteur et de la portion de la rue Poincaré depuis le croisement avec la rue du Maire Massing (les riverains disposant évidemment d’un droit d’accès identique à celui de la rue Sainte-Croix). En contrepartie et concomitamment,

 

1 – la rue de la Montagne sera mise en sens unique (montant) entre ses carrefours avec les rues de France-Généraux Kremer et du Lycée-Petit Paris ;

 

2 – des parcs de stationnement à tarif très réduit seront installés aux entrées de la ville. Le coût du stationnement sera ensuite progressif : plus l’on s’approchera du centre, désormais interdit aux voitures, plus le prix sera élevé c’est-à-dire dissuasif (1). Par ailleurs, l’objectif à terme sera d’enterrer les parcs existants de la Grande Armée (sur deux étages), de la Mairie (un étage) et de la Poste (un à deux étages) le niveau actuel étant transformé en esplanade c’est-à-dire en espaces de « respiration » ; de réaménager le parc de la rue de France (face au Comptoir de l’automobile) en deux niveaux (sous-sol et air libre) ;

 

3 – le transport urbain collectif sera amélioré : des bus à propulsion peu ou non polluante seront acquis et

·         la rotation sur les lignes existantes sera améliorée (plus fréquente et régulière) ;

·         de nouvelles lignes seront crées qui desserviront les parcs de stationnement depuis l’extérieur vers le centre et vice versa ;

·         là où l’espace le permet les arrêts bus seront aménagés sur le bas-côté, pour qu’ils puissent se garer afin de diminuer la gêne à la circulation, d’améliorer la fluidité et donc de réduire la pollution (car, ce que ne semble pas avoir compris l’équipe actuelle, c’est que tout frein au trafic entraîne l’émission correspondante d’un surplus de CO2) ;

·         des accords seront recherchés avec les entreprises des différentes zones (commerciales, industrielles, de service, du centre comme de la périphérie) pour qu’elles incitent leurs personnels à utiliser les transports en commun ;

·         cette politique pourra être mise en œuvre, dans le cadre de l’intercommunalité, avec les municipalités qui le souhaiteront.

 

4 – l’extension des zones piétonnes obligera les automobilistes qui ne se rendent pas en ville à utiliser le contournement nord-ouest sud-ouest ; l’axe rue de France-avenue De Gaulle-Boulevard des Faïenceries-rue Poincaré deviendra primordial. La vitesse y sera régulée et contrôlée et, lorsque le contournement Sud Est aura été réalisé, un nouveau plan de circulation devra être étudié pour soulager, en particulier, l’axe ci-dessus mais aussi le haut de la rue Foch (avec, comme perspective, sa mise en sens unique) et, par voie de conséquence, toutes les pénétrantes ou transversales de la cité.

 

(1) Le prix stationnement + transport en commun  sera calculé de manière à être inférieur au déplacement voiture + stationnement en ville.

 

Le vélo: Sarreguemines souffre d’un handicap : les vallonnements. Venir en vélo de la périphérie vers le centre est facile. Revenir est plus difficile. La ville est divisée en trois parties sur le plan cycliste, les plateaux nord-est (grosso modo Neunkirch, Allmend, zones industrielle et commerciale, etc …), sud-ouest (Beausoleil, Blauberg, Himmelsberg, Hagwald), les deux rives de la Sarre et la rive gauche de la Blies. On ne peut demander à tous les cyclistes de monter la rue Foch et d’escalader la rue de la Montagne. Il faut donc organiser la circulation cycliste surtout sur les parties planes et  tracer, partout où cela est possible, de véritables pistes cyclables pratiques, sécurisées et nettoyées au même titre que les chaussées automobiles de façon à ce que les cyclistes les empruntent contrairement à ce qui se passe actuellement avec l’existant, pour une raison simple : les pistes actuelles sont des « pistes alibi », sur lesquelles il est parfois plus dangereux de rouler que sur la route ... quand elles ne sont pas « impropres à la circulation » ou carrément « squattées » par les automobilistes qui les utilisent comme parcs de stationnement. Avant de réaliser ce genre d’équipement, il convient peut-être de demander l’avis des usagers chevronnés. Des pistes authentiques peuvent être tracées

 

1        rues de la Montagne et de Nancy depuis la Rotherspitz, les segments hors agglomération étant négociés avec l’autorité compétente. Une petite digression révélatrice s’impose ici : la rue de Nancy entre la sortie de la ville et la Rotherspitz étant le théâtre de nombreux accidents, un revêtement plus efficace y a été déroulé sans que l’on se soucie le moins du monde des vélos. Hors, pour eux, cette surface offre très peu d’adhérence et, si le cycliste n’y prend garde, il se retrouve en « aéro-planning » surtout s’il est léger et roule sur des pneus de petite section (19 ou 21 mm), ce qui est le cas de la majorité des randonneurs. L’on a donc diminué le risque pour l’automobiliste, mais considérablement augmenté pour les cyclistes. Voilà un autre aspect du « tout-auto » ;

2        – tout au long de la transversale des rues de Grosbliederstroff, de France, De Gaulle, Boulevard des Faïenceries et rue Poincaré, depuis l’entrée dans Sarreguemines jusqu’à la sortie vers Rémelfing, étant prcé que les chemins de halage ne sont pas « appropriés » pour les randonneurs ;

3        – dans les zones commerciales et d’activité en complément et amélioration (dans le sens d’une plus grande sécurité) de celles qui existent ;

4         rues Foch et Clémenceau,

 

et celle de l’avenue de la Blies sera refaite. Si ce n’est pas prévu, la jonction sera faite entre la fin de la piste des anciennes voies de chemin de fer à Folpersviller et rue de Siltzheim, le franchissement de la RN 62 s’effectuant par une passerelle suffisamment large. Ce tissage rétrécira les chaussées concernées et réduira d’autant la vitesse, fréquemment excessive, des automobilistes qui, par ailleurs devront se familiariser avec la présence des vélos : des campagnes d’explication, car visiblement et malheureusement il en faut, seront organisées à chaque ouverture de piste. De leur côté, les cyclistes, qu’ils soient promeneurs ou randonneurs, n’auront plus d’excuse s’ils n’utilisent pas cet outil. Pour terminer, afin de donner une impulsion à l’utilisation de la bicyclette, l’on peut également prévoir la mise en place « d’équivalents-vélib » près des différents parkings proches du centre, puis, si l’expérience s’avère concluante, près de tous les parkings.

 

 

 

 Le contournement Sud et Est : deux logiques environnementales s’opposent, celles des habitants de la rue de Nancy et de la préservation de la forêt du Buchholz qui a déjà été  beaucoup (et trop) agressée. Il faut par conséquent concilier les deux sachant que

  1. nos concitoyens de la rue de Nancy ne peuvent continuer à vivre dans les conditions qui sont les leurs (et il faut ajouter à cette constatation de simple bon sens la situation des habitants de la rue de Bitche, où la vitesse limite a été portée, contre tout bon sens, à 70 km/h : merci pour les riverains proches du giratoire. Réfléchit-on encore au sein de la majorité de droite de Sarreguemines ?) ;
  2. pour soulager la rue de Bitche il faudra arriver au-delà de l’ancien passage à niveau, sortie de Sarreguemines sur la RN 62 ;
  3. le contournement doit être à deux fois deux voies ;
  4. nous nous trouvons devant un fait accompli : les cheminements retenus pour les premières étapes du contournement ne donnent guère d’autre possibilité que de passer une fois de plus à travers le Buchholz.

 

L’idée sera donc de passer dans le Buchholz s’il ne peut en être autrement et de récupérer la forêt perdue.

 

1 – Passer dans le Buchholz : les techniques existent aujourd’hui pour « intégrer » les voies de circulation dans le site sans trop le dégrader. Utilisons-les. En outre, la « continuité » de la forêt ne doit plus être remise en cause. Cela implique que le contournement devra être recouvert, sur des surfaces conséquentes, en un ou plusieurs endroits selon sa longueur en forêt ;

 

2 – Récupérer la forêt perdue :

  • sur les terrains limitrophes aux forêts communales et domaniales ; dans la ville même sur les « restes » des anciennes forêts démembrées (ZAC notamment), en replantant des essences de feuillus principalement ;
  • par jonction des espaces forestiers proches les uns des autres comme le Buchholz et le Hagwald : boisement des surfaces en jachère et passage piétonnier au-dessous et au-dessus des voies de circulation par des « tunnels » ou des passerelles pour marcheurs, cyclistes, accessibles aux personnes handicapées.

Ce type d’opération sera mis à profit pour améliorer les sentiers existants, en créer d’autres et installer des aires d’agrément.

 

Le Tram : Il reste un élément essentiel à examiner, relevant au premier chef de la protection de l’environnement et du déplacement des Sarregueminois, le tram. Il devra s’intégrer dans le dispositif de circulation. À ce titre nous proposerons :

  1. un arrêt supplémentaire à hauteur de la rue du Himmelsberg, c’est-à-dire à proximité de la rue de France mais aussi du secteur rues d’Or et du Bac (cela participe de la réanimation et de l’agrandissement du centre ville) ;
  2. le prolongement de la ligne

a – le long de la rive gauche de la Sarre jusqu’à Zetting (dans le cadre de l’intercommunalité) ;

b – jusqu’au début du contournement Est, à son embranchement sur la RN 62, avec les arrêts qui en découleront (CHS, Hôpital-rue Dumaire, rues Rausch-Durlach et terminus) ;

c – jusqu’à Diebling à l’Ouest si la demande le justifie et

d – si cela s’avère possible, l’on peut imaginer une « liaison TGV » avec Sarrebruck pour les voyages d’affaires, de tourisme, et la jonction rapide vers les grands aéroports de Paris et Francfort (début de matinée et fin de soirée).

Le coût du transport pour l’usager devra cependant être revu nettement à la baisse pour ces trajets intra et inter urbains : il devra être celui d’un tram intra-muros et non celui d’un billet SNCF.

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